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Brèves
Syphilis : nouveau point sur les difficultés d'approvisionnement en pénicilline retard
Source : VIDALLe dosage à 1,2 MUI de BENZATHINE BENZYLPENICILLINE SANDOZ poudre et solvant pour suspension injectable IM, sera la seule pénicilline retard disponible sur le marché français d'ici la fin de la semaine. En effet, le dosage à 2,4 MUI de cette spécialité est en rupture de stock depuis le mois de décembre dernier et les stocks de la spécialité importée de République Tchèque depuis le 15 janvier, RETARPEN 2,4 MUI poudre et solvant pour suspension injectable (IM), seront bientôt épuisés. Dans ce contexte, les mesures de contingentement et les modalités de distribution visant à préserver les unités encore disponible sont maintenues. La recherche de solutions alternatives est toujours en cours.
Un seul dosage de BENZATHINE BENZYLPENICILLINE SANDOZ disponible d'ici la fin de la semaine L'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a actualisé le 12 février dernier son point d'informat
Plus de la moitié des professionnels jugent négatif le rôle des réseaux sociaux pour l’information médicale
Source : UNIVADISL'avènement et la démocratisation d'internet ont eu une influence certaine sur les relations médecin/malade. L'accès plus facile à l'information conduit en effet les patients à se montrer plus "actifs" dans la prise en charge de leur pathologie, du diagnostic à son traitement. S'il présente des avantages, notamment en termes d'adhésion aux stratégies mises en place, il est également source de controverses potentielles, en particulier quand les informations ne sont pas vérifiées ou quand elles servent de base à des revendications non justifiées et trop vindicatives. Dans ce contexte, les réseaux sociaux constituent une strate supplémentaire et quelque peu différente : ici les avis des autres internautes se révèlent tout aussi importants qu'une documentation recherchée sur des sites non interactifs. L'influence des témoignages et du ressenti des "pairs", de ceux souffrant des mêmes pathologies, semble dépasser de plus en plus souvent l'ex
Une combinaison d’anticorps bnAbs efficace contre le VIH ouvre la porte à un vaccin
Source : Pourquoidocteur Des chercheurs américains ont démontré l’intérêt des anticorps bnAbs pour lutter contre le SIDA. Ils pourraient permettre de créer un nouveau traitement voire même être utilisé de manière préventive.25 000 personnes en France ignorent leur séropositivité d’après Sida Info Service. 75 000 autotests VIH ont été vendus cette même année dans les pharmacies. L’enjeu pour les chercheurs aujourd’hui est de trouver un médicament qui ferait office de protection contre le SIDA. Certains anticorps s’avèrent efficaces dans la prévention du VIH, et pourraient servir de traitement d’après des chercheurs américains. Leur étude a été publiée dans le New England Journal of Medicine. L’efficacité des anticorps bnAbs
Les bnAbs sont des anticorps de neutralisation du VIH, mais le virus a la capacité de muter, et de devenir résistant à ces anticorps. Un bnAb seul ne permet donc pas de lutter contre toutes les formes
Genvoya® : désormais indiqué à partir de 6 ans
Source : UNIVADISJusqu’ici indiqué à partir de l’âge de 12 ans, Genvoya®peut désormais être prescrit chez certains enfants dès 6 ans. Il est indiqué pour le traitement du virus de l’immunodéficience humaine de type 1 (VIH-1) dépourvu de toute mutation connue pour être associée à une résistance à la classe des inhibiteurs de l’intégrase, à l’emtricitabine ou au ténofovir, comme suit :
- Chez les adultes et les adolescents âgés de 12 ans et plus et pesant au moins 35 kg,
- Chez les enfants âgés de 6 ans et plus et pesant au moins 25 kg pour lesquels l’utilisation d’autres traitements n’est pas possible en raison de toxicités.
Genvoya® se présente sous forme de comprimés pelliculés contenant 150 mg d’elvitégravir, 150 mg de cobicistat, 200 mg d’emtricitabine et du fumarate de ténofovir alafénamide, correspondant à 10 mg de ténofovir alafénamide. L’elvitégravir est un inhibiteur de
Quel impact les principales drogues ont-elles sur la sexualité ?
Source : univadisL’alcool et l’ecstasy étaient plus fortement associés à des effets sexuels perçus intenses (attractivité sexuelle perçue, désir, durée du rapport…) que le cannabis. Les troubles sexuels (sécheresse, érection) étaient plus fréquemment rapportés par les hommes consommant de l’alcool ou de l’ecstasy ou par les femmes consommant du cannabis.
Pourquoi est-ce important ?
- De nombreuses études se sont attachées à décrire l’association entre consommation d’alcool, de cannabis ou d’ecstasy et les comportements sexuels à risque (rapport sans préservatif, relations occasionnelles, non planifiées...). Mais comprendre l’impact spécifique de ces différentes drogues sur les interactions et fonctions sexuelles telles que ressenties par les usagers peut aider à améliorer les messages de préve
La cocaïne fait de plus en plus de ravages en France
Source : UNIVADIS L'Agence nationale de sécurité des médicaments (ANSM) dresse un bilan sanitaire alarmant en ce qui concerne la consommation de cocaïne en France.Entre 2010 et 2016, le nombre d'intoxications à cette drogue a été multiplié par six, passant de 68 à 416 cas, et celui d'intoxications graves impliquant une réanimation ou un pronostic vital engagé par huit (de 47 à 375 cas). Le nombre de décès liés à la consommation de cocaïne a, pour sa part, quasiment doublé, passant de 25 morts en 2010 à 44 morts en 2015. « Notre réseau nous a fait remonter une hausse des hospitalisations liées à la cocaïne. Nous avons alors lancé une enquête d'envergure nationale », explique Nathalie Richard de l'ANSM.
Pourquoi la cocaïne est-elle devenue plus dangereuse aujourd'hui ? Premier facteur d'explication : la baisse du prix de la poudre blanche qui a démocratisé son usage à partir des années 2000. Les dealers proposent désor
VIH : le risque de maladies cardiovasculaires est sous-estimé chez les séropositifs
Source : pourquoidocteur Le risque de maladies cardiovasculaires chez les personnes atteintes du Sida est élevé. Mais selon une nouvelle étude, publiée dans la revue Circulation, il est encore sous-estimé.Aujourd’hui, les malades du Sida ne meurent plus uniquement du virus mais aussi des maladies liées à leur traitement et au vieillissement. Ainsi, les pathologies cardiovasculaires sont la troisième cause de décès des personnes atteintes du VIH. Si l’on sait que la plupart des malades a un taux de cholestérol élevé, notamment en raison des traitements antirétroviraux, le risque réel de maladie cardiaque est sous-estimé. Une étude, menée par des chercheurs de Boston, aux Etats-Unis, et publiée par la revue scientifique Circulation le prouve. Quels sont les facteurs de risque ?
Les personnes atteintes du VIH ont plus de chance d’avoir une crise cardiaque ou un accident vasculaire cérébral (AVC). Elles sont également plus
VIH : feu vert de la FDA pour Biktarvy® de Gilead Sciences
Gilead Sciences a annoncé vendredi que la Food and Drug Administration (FDA) américaine a autorisé le Biktarvy® (bictégravir 50 mg, emtricitabine 200 mg / ténofovir alafénamide 25 mg ; BIC/FTC/TAF), traitement en comprimé unique (STR) en prise quotidienne unique pour le traitement de l’infection par le VIH-1.
L’association de BIC/FTC/TAF combine le bictégravir, un nouvel inhibiteur de l’intégrase au stade de transfert de brin (INSTI) sans potentialisateur pharmacocinétique, avec Descovy▼® (emtricitabine 200 mg / ténofovir alafénamide 25 mg ; FTC/TAF), une association d’inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse (INTI) à l’efficacité et à la tolérance démontrées. Elle constitue la trithérapie à base d’inhibiteur d’intégrase en comprimé unique le plus petit disponible.
L’autorisation du Biktarvy est soutenue par les données de quatre études de phase 3 en cours. « Dans les essais cl
VIH : les critères d'une mise sous traitement précoce sont l'âge, la charge virale et le ratio CD4/CD8
Source : Le Quotidien Du Médecin L'initiation d'un traitement par antirétroviraux dès le diagnostic, quel que soit le décompte de lymphocyte T CD4, est préconisée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) depuis 2015. Ces recommandations avaient été motivées par les résultats des essais ANRS Temprano et START, qui montraient qu'un traitement antirétroviral chez les sujets séropositifs, quel que soit le taux de CD4, diminue le risque de comorbidités.
Ces recommandations ne sont toutefois pas toujours applicables, surtout dans les pays où la disponibilité des traitements et/ou des médecins ne permet pas de traiter immédiatement tous les patients. C'est la raison pour laquelle une équipe de chercheurs menée par le Pr Jean-Michel Molina (chef du service des maladies infectieuses et tropicales de l'hôpital Saint-Louis, AP-HP) a analysé les données des 4 684 participants de l'étude START, afin de déterminer qui, parmi les p
Une combinaison d’anticorps efficace contre le VIH ouvre la porte à un vaccin
Source : PourquoiDocteur Des chercheurs américains ont démontré l’intérêt des anticorps bnAbs pour lutter contre le SIDA. Ils pourraient permettre de créer un nouveau traitement voire même être utilisé de manière préventive.
25 000 personnes en France ignorent leur séropositivité d’après Sida Info Service. 75 000 autotests VIH ont été vendus cette même année dans les pharmacies. L’enjeu pour les chercheurs aujourd’hui est de trouver un médicament qui ferait office de protection contre le SIDA. Certains anticorps s’avèrent efficaces dans la prévention du VIH, et pourraient servir de traitement d’après des chercheurs américains. Leur étude a été publiée dans le New England Journal of Medicine. L’efficacité des anticorps bnAbs
Les bnAbs sont des anticorps de neutralisation du VIH, mais le virus a la capacité de muter, et de devenir résistant à ces anticorps. Un bnAb seul ne permet donc pas de