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Brèves
Les cancers à HPV progressent même à l’ère de la vaccination !
Source : JIM.fr
Le virus HPV (Human Papillomavirus Virus) est l’agent essentiel du développement du cancer du col de l’utérus. Les cancers vaginaux et anaux sont aussi pour la grande majorité d’entre eux (90 % et 80 % respectivement) liés à un HPV. La proportion est plus faible, aux alentours de 30 % pour les cancers pénien et vulvaire et variable géographiquement pour certains cancers du tractus aéro-digestif haut, particulièrement l’oropharynx et les amygdales. Le virus HPV 16 est de loin le plus souvent détecté, quel que soit le site considéré, tandis que la fréquence d’implication des autres HPV oncogènes varie selon les sites, traduisant le fait que le potentiel oncogénique et le tropisme tissulaire ne sont pas identiques pour tous les HPV à haut risque. De nombreux pays ont mis en place un dépistage organisé du cancer du col de l’utérus, qui a prouvé son efficacité dans la réduction du risque de cancer cervical.
Les anneaux vaginaux dans la prévention du VIH réhabilités à la CROI
Assisterait-on au retour du concept de l'utilisation anneau vaginal libérant un antirétroviral dans la prévention de l'infection par le VIH chez les femmes ? Après des années de tentatives aux résultats mitigés en 2016, deux nouvelles études présentées à la conférence annuelle sur les rétrovirus et les maladies opportunistes (CROI) qui s'est achevée mercredi 7 mars à Boston, viennent de montrer l'intérêt de l'utilisation anneau vaginal libérant un antirétroviral dans la prévention de l'infection par le VIH chez des femmes sud-africaines, zimbabwéennes et ougandaises.
La méthode : fournir chaque mois un anneau vaginal délivrant un inhibiteur non nucléosidique de la transcriptase inverse à des femmes qui peuvent l'introduire ou le retirer elle-même. Au cours de l'essai HOPE, financé par les instituts nationaux américains de la santé (NIH) et lancé en août 2016, 1 400 femmes se sont vues proposer un anneau délivrant de la dap
DÉPISTAGE DU CANCER DU COL DE L’UTÉRUS
Source : SERONETLe dépistage et le traitement du cancer du col de l’utérus est un enjeu important de la santé des femmes vivant avec le VIH. L’Onusida l’a récemment rappelé lors d’une mission en Tanzanie. En effet, les femmes vivant avec le VIH sont quatre à cinq fois plus susceptibles de développer un cancer du col de l’utérus que les femmes séronégatives au VIH. Le VIH affaiblit le système immunitaire et réduit la capacité du corps à lutter contre les infections opportunistes, par exemple le papillomavirus humain (HPV), qui est à l’origine de 70 % des cas de cancer du col de l’utérus, rappelle l’institution onusienne. Début février, des représentant-e-es de l’Onusida étaient en déplacement en Tanzanie. Pourquoi ce pays ? Sans doute parce la République Unie de Tanzanie se place au sixième rang mondial en termes d’incidence du cancer du col de l’utérus et compte 1,4 million de personnes vivant avec le VIH. D’ailleurs différents programmes ont été créés
Trogarzo, un antirétroviral d'un nouveau genre
Source : Quotidien du pharmacien
La société Theratechnologies et son partenaire Taimed Biologics ont annoncé hier l'approbation par l'agence américaine du médicament (FDA) de Trogarzo (ibalizumb-uiyk), premier antirétroviral en injection administré toutes les deux semaines.
Selon le laboratoire fabricant, il s'agit du premier traitement du VIH proposant un nouveau mécanisme d'action approuvé en plus de 10 ans. Combiné à d’autres antirétroviraux, Trogarzo est indiqué pour le traitement du virus de l’immunodéficience humaine de type 1 (VIH-1) chez les adultes déjà exposés à de nombreux traitements avec une infection au VIH-1 multirésistante aux médicaments et dont on constate l’échec des thérapeutiques. « Contrairement à toutes les autres classes d’antirétroviraux, Trogarzo est un inhibiteur post-attachement du VIH ciblant les cellules CD4 + qui se lie aux récepteurs CD4 + sur les cellules hôt
Un anticorps expérimental associé à un agoniste de TLR7 maintient la suppression virale chez les singes
Source : AIDSMAPLe traitement avec un anticorps neutralisant, accompagné d’un médicament immuno-stimulant, a conduit à une rémission virale à long terme après une interruption de traitement antirétroviral dans une étude sur les singes présentée au cours de la 25ème conférence sur les rétrovirus et les infections opportunistes (CROI 2018) , cette semaine à Boston.
L’étude portait sur des macaques rhésus infectés par un virus hybride humano-simien connu sous le nom de SHIV. Pendant la période d’infection aigue, une trithérapie antirétrovirale a été initiée. Deux ans après avoir atteint une suppression virale, les macaques ont reçu des perfusions de l’anticorps neutralisant PGT121 (cinq doses, toutes les deux semaines) avec l’agoniste de TLR7, GS-9620, (dix doses, toutes les deux semaines) ou bien un placebo. Le traitement antirétroviral a été interrompu quatre mois après les dernières doses de PGT121 et d
Les femmes sont plus vulnérables au VIH pendant la grossesse et la période postpartum
Source : AIDSMAP Une analyse présentée à CROI 2018 montre que les femmes sont près de trois fois plus susceptibles d’être infectées par le VIH pendant leur grossesse, et quatre fois plus susceptibles de l’être dans les six mois qui suivent la naissance, comparativement aux risques d’infection au VIH à d’autres périodes.Des études antérieures sur cette question ont été peu concluantes: une méta-analyse a révélé une augmentation des risques d'infection au VIH de 30% pendant la grossesse, mais deux études dans cette analyse ont constaté près de deux fois plus de risques alors que d’autres n'ont pas constaté d’augmentation des risques.
La nouvelle analyse porte sur les données de 2751 femmes séronégatives qui avaient un partenaire masculin séropositif et qui participaient à l'un des deux essais de prévention du VIH, Partners in Prevention et Partners PrEP. Les études ont été réalisées dans sept pays africains.
RAPPORT D’EXPERTS SUR LE VIH : DES RECOMMANDATIONS EN CONTINU
Source : SeronetLe Conseil national du sida et des hépatites virales (CNS) et l’Agence nationale de la recherche sur le sida et les hépatites virales (ANRS) ont confié au professeur Philippe Morlat (président du groupe d’expert-e-s, CHU Bordeaux) la responsabilité de l’actualisation des recommandations d’expert-e-s concernant la prise en charge du VIH. Désormais, ces recommandations ne font plus l’objet d’une publication en version papier dans un document unique, mais en différents chapitres, autonomes, mis en ligne sur le site du CNS, à des dates différentes (entre septembre 2016 et février 2018 pour le plus récent). Voici quelques points forts sur des chapitres réactualisés. Dépistages à la carte par populations Les recommandations des expert-e-s ont été faites en fonction du critère d’exposition au risque d’être infecté par le VIH, le VHC, le VHB et les IST. En matière de VIH, un dépistage annuel est recommandé chez les hommes ayant des relations s
Le taux de médicament présent dans les cheveux prédit la réponse au traitement anti-VIH
Source : AIDSMAP Le taux de médicament présent dans un échantillon de cheveux était l’indicateur le plus fort de réponse au traitement du VIH, d’après une étude présentée à CROI 2018.On sait bien que l'adhésion aux médicaments est la clé du succès du traitement, mais il est difficile de mesurer l'observance. Les auto-évaluations des patients sont souvent inexactes, tandis que les tests d'échantillons de sang ou d'urine ne donnent des informations que sur la concentration peu de temps avant les tests. Certaines personnes peuvent ne pas prendre leur médicament régulièrement mais prendre une dose juste avant un rendez-vous médical.
En revanche, le taux de médicaments antirétroviraux dans les échantillons de cheveux sont le reflet de l'adhérence moyenne au fil du temps .Il est simple de prendre et de stocker un échantillon de cheveux du cuir chevelu.
L'essai ACTG A5257 a comparé les traitement
VIH : la dépression chronique affecte le suivi des traitements et la survie
Source : le quotidien du médecin La dépression chronique affecte l'observance aux soins, la réponse aux traitements, et la mortalité des patients vivant avec le VIH, démontrent des épidémiologistes, médecins et psychiatres américains dans une grande étude de cohorte observationnelle publiée dans le « JAMA Psychiatry ».
La dépression, qui touche 20 à 40 % des patients séropositifs, est connue pour entraver la gestion de la maladie. Jusqu'à présent, la littérature scientifique adoptait une approche dichotomique, en classant les patients en « déprimés » et « non déprimés ». L'étude du Pr Brian W. Pence et coll. a pour originalité de prendre en compte les variations en termes de sévérité et de chronicité des épisodes dépressifs, pour saisir le fardeau croissant que fait peser la dépression sur la gestion du VIH. Pour ce faire, les auteurs ont calculé le pourcentage de jours avec dépression (PDD).
Stagiaire Assistant de projet Diffusion – Prospection – Base de données
Actions Traitements recrute : Mission Objectifs : En relation avec l’équipe salariée et les volontaires en service civique, le/la stagiaire participe à la mise en œuvre des projets de l’association, en particulier sur le volet diffusion. Missions principales :- Gestion de la Base de données de l’association
- Mise à jour des données des membres
- Relance des adhésions / gestion des courriers de remerciement
- Amélioration du fichier donateur
- Promotion de nos outils aux hépatologues
- Organiser la recherche des contacts des professionnels de santé
- En collaboration avec les volontaires en service civique : prospection téléphonique, prise de rdv, suivi de contact.
- Agrandissement de la Base de données « Annuaire géo-localisé »
- Actualisation des contacts de l’annuaire
- Consultation des partenaires associatifs pour enrichir la BDD
- Croiser toutes ces données avec notre base
- Education Thérapeutique du Patient : promouvoir