Notre actualité
Brèves
Sida : vers une généralisation des médicaments génériques (Libération)
«Et dans vingt ans…» C’était le thème du 15e congrès de la Société française de lutte contre le sida (SFLS), qui s’est achevé la semaine dernière à Paris. Le sida, donc, dans vingt ans, en France. Eradiqué ? Peut-être pas, mais des traitements encore plus performants. Avec, comme le suggérait à l’ouverture du congrès Jean-François Delfraissy, directeur de l’Agence nationale de recherche sur le sida, «des prises de médicaments plus simples, une fois tous les quinze jours». Et, surtout, des patients, comme il en existe déjà, dont le système immunitaire n’aurait certes pas fait disparaître le virus, mais qui le contrôlerait, vivant presqu’en harmonie avec lui. Vingt ans… En tout cas, l’infection au VIH est une maladie devenue chronique, et comme miroir de cette normalisation, des génériques apparaissent depuis peu dans la pharmacopée, preuve que les fameuses trithérapies qui ont bouleversé, en1996, la prise en charge sont passées dans la pratique commune. (...) Lire la suite sur le site
Ipergay: impressionnante réduction de la transmission, qui atteint les 80% (Yagg)
Joint par téléphone ce matin, le Pr Jean-Michel Molina nous a annoncé la bonne nouvelle: dans l’essai Ipergay, la réduction du risque d’infection dans le groupe utilisant un médicament a été de 80%. C’est presque deux fois plus que dans les essais précédents de prophylaxie pré exposition (PrEP). Selon Jean-Michel Molina, ce «niveau très élevé de protection» justifiait de prendre en urgence des mesures, afin que tous les participants puissent recevoir le médicament préventif (Truvada). Hier soir à l’hôpital Tenon, l’ambiance était joyeuse. La suite sur le site de Yagg
IDWeek 2014 : un plus grand risque de fracture de la hanche pour les personnes co-infectées VIH/hépatite B
Selon les resultats d'une étude présentée a l'IDWeek 2014 (Philadephie), les personnes co-infectées au VIH/VHB en cours de traitement pour les deux pathologies présentent un risque important de fracture de la hanche. Ce risque apparaît significativement plus élevé que chez les personnes infectées à VIH ou que la population générale. (...)
Lire la suite, en anglais, sur HIVandhepatitis.com.
Grippe : faites-vous vacciner !
La vaccination de la grippe saisonnière est fortement recommandée pour les personnes les plus fragiles, notamment pour les personnes vivant avec le VIH, car le virus est plus dangereux chez elles. Comme le souligne le rapport Morlat, "elle peut entraîner des manifestations cliniques plus prolongées et, chez certains patients, augmenter le risque des complications et de mortalité." L’Assurance maladie prend en charge le vaccin contre la grippe saisonnière à 100 % pour les personnes vivant avec le VIH. Je me vaccine pour me protéger Le vaccin reste le moyen de prévention le plus efficace contre la grippe. Les souches virales rencontrées variant d’une année à l’autre, il est indispensable de se faire vacciner chaque année. Il faut environ deux semaines après le vaccin pour être protégé. Une seule injection annuelle suffit, mais pour les enfants de moins de neuf ans, jamais vaccinés contre la grippe, deux injections, à quatre semaines d’intervalle, sont nécessaires. Me vacciner : c'est
Dysfonctions sexuelles : appel à participation pour une étude de qualité de vie
Les troubles de la sexualité sont fréquents chez les personnes infectées par le VIH : de 25 à 71 % selon les études, tant chez les hommes que chez les femmes, et cela quelle que soit leur orientation sexuelle. Actuellement nous disposons d’un nombre limité d’études portant spécifiquement sur le vécu des personnes estimant souffrir de dysfonctions sexuelles dans les infections VIH et VHC. Dans la présente étude, nous proposons de nous intéresser à la qualité de vie sexuelle et à la fonction sexuelle dans la population de personnes vivant avec le VIH et/ou le VHC. Pour ce faire, nous sommes à la recherche de personnes vivant avec l’une de ces pathologies qui estiment être confrontées à des dysfonctions sexuelles (troubles de l’excitation, de l’érection, absence de désir, difficultés orgasmiques, absence de plaisir, problèmes d’éjaculation, douleurs physiques …) afin de recueillir leurs témoignages sur ces sujets lors d’un entretien. L’analyse de ces entretiens devrait nous permettre de
VIH : surmonter les obstacles à la santé mentale et au bien-être émotionnel (CATIE)
Les personnes vivant avec le VIH font face à de nombreuses influences biologiques et psychologiques qui mettent occasionnellement leur santé mentale et leur bien-être émotionnel à rude épreuve. Les chercheurs ont constaté que les personnes atteintes d’affections chroniques comme le VIH sont plus à risque de connaître des problèmes de santé mentale et émotionnelle. À cause de ces problèmes, certaines personnes ont de la difficulté à bien prendre soin d’elles-mêmes au quotidien. Nombre d’études ont permis de constater des différences entre les taux de dépression parmi les personnes séropositives, mais la prévalence globale de cette maladie est généralement plus élevée chez celles-ci que chez les personnes séronégatives. (...) Lire la suite sur le site du CATIE.—Sean R. Hosein Produit du Réseau canadien d’info-traitements sida (CATIE). Pour plus de renseignements, visitez le site web à l’adresse http://www.catie.ca.
Hépatite C : changeons les modalités de fixation du prix des médicaments
Communiqué – le 02 Octobre 2014 Depuis de nombreux mois nos associations et collectifs se mobilisent pour alerter les autorités des enjeux autour du prix des nouveaux traitements contre l’hépatite C et particulièrement dusofosbuvir commercialisé par le laboratoire Gilead. Le gouvernement prend conscience de la lourde menace que fait peser le prix de vente des nouveaux traitements sur notre système solidaire de santé. Le projet de loi de financement de la sécurité sociale présenté lundi 29 septembre prévoit de mettre en place un mécanisme de contribution de l’industrie pharmaceutique aux dépenses de santé – déclenché au-delà d’un plafond de chiffre d’affaires annuel – qui doit permettre d’atténuer l’impact financier de l’usage de ces nouveaux traitements. Selon les prétentions actuelles du laboratoire Gilead, la sécurité sociale risque cependant de débourser près d'un milliard d'euros pour le sofosbuvir seul. Nous devrions donc accepter un prix aussi exorbitant qu’injustif
Le 190 en sursis... pour 7 mois (Communiqué SIS)
Le 1er octobre 2014, Paris L’Assemblée Générale Extraordinaire du centre de santé sexuelle Le 190 s’est tenue le 29 septembre 2014. A l’issue de cette assemblée, les administrateurs ont voté à l’unanimité la poursuite de l’activité, mais seulement jusqu’au prochain Conseil d’Administration qui se tiendra le 23 avril 2015, date à laquelle un nouveau vote aura lieu. Cette assemblée a aussi voté l’élargissement de son Conseil d’Administration à deux experts en matière de lutte contre le VIH : Madame France Lert, chercheuse à l’Inserm, et le Professeur Gilles Pialoux. Nous leur souhaitons la bienvenue. Les engagements forts de la Mairie de Paris et de la Région Ile-de-France ont permis d’éviter la fermeture du 190 à la fin de cette année. La Marie de Paris s’est publiquement engagée sur une subvention triennale et sur la mobilisation de ses services pour l’obtention de locaux adaptés à notre activité. Elle est dores-et-déjà intervenue auprès de l’acquéreur des locaux actuels pour solli
TIVICAY : "un progrès thérapeutique modéré" selon la HAS (Seronet)
La Haute autorité de santé (HAS) comprend une Commission dite "de la transparence" (même si, à ce jour, aucun représentant des malades et usagers du système de santé n’y a de place). Son rôle est d’évaluer les médicaments ayant obtenu leur autorisation de mise sur le marché (AMM) lorsque le laboratoire qui les commercialise souhaite obtenir leur inscription sur la liste des médicaments remboursables par la Sécurité sociale. Cette commission a été sollicitée par le laboratoire ViiV Healthcare concernant Tivicay (50 mg). Tivicay est le nom commercial du dolutégravir, un inhibiteur de l’intégrase. Le 16 septembre a été publié l’avis rendu le 28 mai concernant ce médicament anti-VIH. L’avis mentionne un "progrès thérapeutique mineur par rapport au raltégravir (Isentress) dans la prise en charge du VIH sans mutation de résistance aux inhibiteurs de l’intégrase" et un "progrès thérapeutique modéré dans la prise en charge du VIH en cas d’impasse thérapeutique et avec le virus sensible au dol
Dépistage précoce du VHC par recherche de l'ARN chez les hommes séropositifs (CATIE)
Le virus de l’hépatite C (VHC) infecte le foie et y cause de l’inflammation. Au fil du temps, l’inflammation persistante liée au VHC cause la dégradation de cet organe vital parce que les tissus sains sont remplacés par du tissu cicatriciel inutile. Ce processus ne cesse de compromettre le fonctionnement du foie, et des complications risquent de surgir, y compris des infections graves, des hémorragies internes, la dysfonction rénale et un risque accru de cancer du foie. Le Canada et les autres pays à revenu élevé continuent d’homologuer des thérapies anti-VHC de plus en plus efficaces et de plus en plus tolérables. Plus l’infection au VHC est décelée tôt, plus elle est facile à traiter, d’où l’importance du dépistage régulier. De plus, une fois le diagnostic du VHC posé, les personnes atteintes peuvent prendre des mesures pour prévenir la transmission à d’autres personnes. Le cas des HARSAH séropositifs Depuis plus d’une décennie, une éclosion du virus de l’hépatite C sévit parmi les
