Notre actualité
Brèves
Génériques et mention «non substituable»: des changements et des restrictions au 1er janvier 2020
source : vih.org
Depuis le 1er janvier 2020, la prise en charge des médicaments a évolué dans le but de favoriser encore plus le recours aux génériques. Désormais, si un substitut générique existe, les patients devront avancer le prix du princeps pour l’obtenir, et ne seront remboursés que partiellement à hauteur du prix du générique.Jusqu’à présent, il suffisait que le médecin précise «non substituable» sur l’ordonnance, écrit de sa main, pour que le patient puisse obtenir et se faire rembourser le médicament princeps. Ces conditions de prescription et de prise en charge ont changé au 1er janvier 2020. De nouvelles règles relatives à la mention « non substituable » entrent en vigueur à cette date. Elles découlent de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2019 (article 66) qui a modifié les articles L. 5125-23 du Code de la santé publique et L. 162-16 du Code de la sécurité sociale. L’
La Prep et les communautés trans : des obstacles spécifiques
Source : Seronet.info Le parcours de Prep pour les personnes trans doit être intégré à une offre plus globale de santé et pas seulement se limiter au VIH, pour l'accueil spécifique des communautés. Des articles de la littérature scientifique tendent à aller en ce sens.Dans un écrit publié dans le Journal of Acquired Immune Deficiency Syndromes, sur les connaissances et le recours à la Prep chez les femmes trans noires et hispaniques aux États-Unis, l’étude souligne que ce n'est pas tant le défaut de connaissance de la Prep qui est à l'origine de son faible recours, que d’autres facteurs. Au sein de ces communautés...
Des facteurs socio-économiques, comme l’accueil discriminant et l’offre de santé peu adaptée et inclusive et surtout des craintes liées au traitement ont un impact important. Alors que 80 % des participantes interrogées connaissaient la Prep et que 75 % aimeraient (ou auraient aimé) y avoir recours pour évit
VIH : un manque d'empathie de la part du corps médical peut pousser le patient à arrêter son traitement
Source : ladepeche.frDe nombreux patients sont victimes de stigmatisation et d'un manque de compassion de la part des prestataires de soins. Une nouvelle étude montre que les personnes séropositives sont plus susceptibles de poursuivre leur traitement si le personnel médical qui les suit ne porte pas de jugement et implique le patient dans la prise de décision.Grâce au développement des traitements antirétroviraux, les personnes séropositives peuvent désormais vivre de nombreuses années avec le virus du sida et avec une charge de virus indétectable, c'est-à-dire qu'elles ne peuvent pas le transmettre à d'autres personnes. Séropositivité et inquiétudes
Mais la complexité de la maladie et le caractère invasif du traitement peuvent parfois décourager le patient. Sans compter que la peur de la stigmatis
Vaccin contre l’hépatite B, une protection qui dure !
source : Jim.fr (abonnés)Le vaccin contre l’hépatite B, disponible depuis le début des années 1980, a permis de faire reculer l’incidence des infections aiguës et chroniques même si les chiffres restent encore impressionnants avec en 2016, 292 millions de personnes (3,9 % de la population mondiale) infectées par le virus de l’hépatite B (VHB) et près de 900 000 décès.La durée de la protection après la vaccin (immunisation contre l'antigène de surface de l'hépatite B –AgHBs) n'est pas exactement connue. L'OMS ne recommande pas un rappel chez les enfants et adultes immunocompétents correctement vaccinés.Une équipe a voulu évaluer l’efficacité du vaccin après 20 à 30 ans. Leur étude a pris place dans 2 pays où l'endémicité du VHB est faible (séroprévalence estimée : 0,60 %-0,68 % en Belgique et 0,60 %-0,76 % au Canada). Ainsi, entre le 11 octobre 2016 et le 1er mai 2017, ont été recrutés 101 patients âgés de 40 à 60 ans ayant reçu trois ou quatre
Pour l'indépendance sanitaire : message de Mme Nadia Ramassamy
Alors que le Gouvernement tarde à prendre des mesures face aux pénuries de médicaments qui se multiplient, vous trouverez ci-joint le courrier que Mme la Députée et médecin Nadia Ramassamy vient d'adresser à la Ministre des Solidarités et de la Santé. Je cite :"
La notion de puissance revêt de nos jours plusieurs aspects. Puissance militaire, puissance économique, puissance diplomatique, mais aussi puissance sanitaire. Or, je constate d’inquiétantes discontinuités dans notre souveraineté sanitaire.
En effet, 70% des principes actifs des médicaments consommés en France ne sont pas fabriqués dans l’Union européenne, et cette tendance à l’importation de principes actifs hors de l’Europe ne fait que s’accentuer.
La France perd son savoir-faire, ses compétences, sa capacité d’innovation, sa recherche et développement, son appareil productif, son indépendance sa
Les meilleures pratiques en matière de prise en charge du VIH : les enseignements de la clinique du 56 Dean Street
Source : univadis.frLe 56 Dean Street est une clinique consacrée à la fois à la santé sexuelle et au VIH. Elle se trouve dans le quartier de Soho, à Londres, et fait partie du Chelsea and Westminster NHS Foundation Trust. Il s'agit de la clinique de ce type la plus fréquentée d’Europe avec près de 12 000 patients se présentant chaque mois. Le Dr Gary Whitlock, l’un des sept médecins réalisant des consultations à exercer au sein de la clinique, a été interviewé afin de découvrir le secret du succès de la clinique de Dean Street.A savoir sur la clinique Dean Street
UNIVADIS: Pouvez-vous nous expliquer l’organisation de la clinique de Dean Street ?
DR. WHITLOCK: Comme toutes les cliniques de santé sexuelle au Royaume-Uni, le 56 Dean Street offre une évaluation et un traitement complets de la santé sexuelle et des
Guyane : Le Centre Hospitalier de Cayenne met en place une permanence d'accès des soins à Soula.
Source : Outre Mer 360 Rejoignant trois autres structures déjà existantes à Cayenne et Matouri, une nouvelle permanence d'accès aux soins a ouvert ses portes au mois de février à Macouria, dans le quartier de Soula. Ces structures permettent une meilleure proximité pour l'accès aux soins, à destination des personnes en situation de difficulté ou de précarité.
Mis en place par le Centre Hospitalier de Cayenne, cette antenne d'accès au soin est composée de médiateurs, d'infirmiers et de médecins, a déjà accueilli plus de 140 personnes dans son optique de fournir un accès au soin facilité pour tous. Qu'il s'agisse de problématiques de rupture de droits sociaux, de mobilité, la grande majorité des personnes reçues sont en situation de grande précarité. La mise en place de ces centres permet d'apporter une aide au niveau individuel, mais aussi collectif, en agissant en prévention avant des cas d'hospitalisation ou de maladies
Mali: les ONG de lutte contre le sida attendent plus de l’État
source : RFI Il y a quelques jours, se tenait à Lyon, en France, la 6e Conférence de reconstitution du Fonds mondial de lutte contre le Sida, le paludisme et la tuberculose. Le Fonds a atteint son objectif : récolter 14 milliards de dollars, pour mener ses programmes pendant les trois prochaines années. Sur la dernière période, plus de 70% des ressources étaient destinées à l'Afrique. Pour les associations, ces fonds sont essentiel,Le docteur Bintou Dembélé, directrice exécutive de l'ONG Arcad-Sida Mali, parle même d'une question de vie ou de mort, pour les populations africaines. Son organisation est active depuis plus de 10 ans, dans la lutte contre le Sida au Mali, et pour l'accès des malades aux traitements. Elle est notre invitée. RFI : Qu’est-ce que c’est, vivre avec le sida au Mali, aujourd’hui ? Bintou Dembélé : Mon pays est un pays de faible prévalence, 1,1%, mais les personnes les plus affectées sont les personnes les plus vulnérables. Ce sont les personnes marginali
Recul du VIH en France, Agnès Buzyn salue un progrès pour la santé sexuelle en France
source : ministère de la santé A la veille de la sixième conférence de reconstitution des ressources du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, Agnès BUZYN, ministre des Solidarités et de la Santé, se félicite des dernières données de 2018, publiées par Santé publique France, qui montrent un recul du VIH en France : le nombre de personnes ayant découvert leur séropositivité au VIH diminue de manière significative par rapport à 2017 (-7%). La santé sexuelle est un enjeu prioritaire de la politique de santé menée par la ministre des Solidarités et de la Santé avec pour objectif de mettre fin à l’épidémie de sida d’ici 2030 et de faire évoluer les représentations sociales Le nombre de personnes ayant découvert leur séropositivité VIH en France (données issues de la déclaration obligatoire) a été estimé à 6 200 en 2018. La diminution observée entre 2013 et 2018 pour les personnes nées en France est de 16% pour les hommes ayant des relations sexuelles
Oran : le cri de détresse des porteurs du VIH
Source : Liberté Algérie
Désespérés et à bout de force, les porteurs du VIH à Oran et dans d’autres wilayas de l’Ouest commencent doucement à lâcher prise : “La situation est trop dure sur le plan psychologique. Nous sommes sans médicaments depuis plusieurs mois, et il ne semble pas qu’un arrivage soit programmé dans l’immédiat, malgré les assurances des autorités locales et nationales. Les malades ont cette sensation qu’on les laisse mourir tout doucement”, constate Ahlem Azzi, présidente de l’association “Rêve de vivre positif”.
Ce sentiment d’abandon s’est accentué avec l’apparition du coronavirus qui accapare toute l’attention des responsables de la santé : “En pareille situation, les porteurs du VIH sont les plus vulnérables en raison de l’affaiblissement de leur immunité et devraient bénéficier d’une attention particulière. Ce n’est malheureusement pas le cas”, continue la responsable,
