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Le Cancer, Le VIH, Le diabète : la Sécurité sociale fait ses comptes de dépenses santé !
Source : libération.fr L'assurance maladie a présenté, ce mercredi, une cartographie médicalisée des dépenses de santé. Avec en filigrane la question des prix qui explosent pour certains médicaments.La Sécu, dit volontiers le cliché, manque parfois de cœur. En tout cas, elle ne manque pas de chiffres, surtout lorsqu’elle se sert de sa gigantesque base de données. Ce mercredi, elle les a présentés une cartographie des dépenses de santé, avec un focus sur trois pathologies.
D’abord, un rappel : le poids massif des maladies chroniques. En 2017, ce sont en effet près de 20 millions d’assurés qui ont recours «à des soins liés à la prise en charge d’une pathologie spécifique, très souvent chronique, ou en raison de la prise d’un traitement médicamenteux spécifique au long cours».
Les maladies mentales engendrent les dépenses les plus élevées avec plus de 20 milliards d’euros, suivies par les canc
La demande d’approbation d'une bithérapie mensuelle pour traiter l’infection VIH-1
Source : seronet.info Fin avril, le laboratoire pharmaceutique ViiV Healthcare a indiqué avoir déposé un dossier d’approbation pour deux nouveaux médicaments (dont une bithérapie injectable) anti-VIH auprès de la Food and Drug Administration (FDA, l’agence américaine du médicament).Pour le premier, il s’agit d’obtenir l’autorisation de mise sur le marché de la bithérapie injectable en une injection par mois à base de cabotégravir (anti-intégrase, produit par ViiV Healthcare) et de rilpivirine (un non-nucléoside, produit par Janssen) pour traiter l’infection VIH-1 chez les adultes ayant une charge virale indétectable et ne présentant pas de résistance au cabotégravir ou à la rilpivirine.
Cette demande se fonde sur les résultats d’études de phase III : Atlas (Antiretroviral therapy as long-acting suppression) et Flair (First long-acting injectable regimen), conduites chez plus de 1 100 personnes dans seize pays et dont les
ANRS : Activer les réservoirs du VIH pour mieux les cibler
Source: anrs.fr Tout récemment, l’Agence nationale de recherche sur le sida et les hépatites virales (ANRS) est revenue sur la stratégie du shock and kill : une stratégie thérapeutique qui vise à activer les réservoirs du VIH, pour mieux les éliminer.Comme le rappelle l’agence scientifique, si le « VIH persiste dans l’organisme malgré les traitements, c'est que le virus reste présent mais inactif dans une très faible fraction des cellules immunitaires qu'il infecte, en particulier les lymphocytes T CD4 ».
Il échappe ainsi à la surveillance du système immunitaire et aux traitements antirétroviraux qui n’agissent que sur un virus qui se multiplie.
C'est à ce problème que s'intéressent les chercheurs-ses Georges Bismuth et Marianne Mangeney de l’Institut Cochin (Inserm UMR U1016, CNRS UMR8104, université Paris Descartes). Ils ont récemment publié (1er mai 2019, dans la revue Plos Pathogens un
L’inobservance favorise le vieillissement des capacités immunitaires liées au VIH chez l’enfant
Source : univadis.fr L’inobservance au traitement antirétroviral des jeunes adultes infectés par le VIH à la naissance ou durant l’enfance favoriserait le vieillissement prématuré de l’immunité selon une étude française parue dans le journal AIDS .Celle-ci s’est en effet intéressée à différents marqueurs et effecteurs immunitaires mesurés chez de jeunes adultes de 18-25 ans infectés par le VIH par voie verticale ou pendant l’enfance regroupés dans la cohorte multicentrique ANRS COVERTE CO19. Ces données ont été comparées à celles issues de sujets infectés à l’âge adulte (25-55 ans) ou à une population plus âgée mais non infectée (65-70 ans). Une réserve immunitaire diminuée
Ce travail montre ainsi que les adultes infectés durant l’enfance présentent un nombre réduit de progéniteurs hématopoïétiques CD34+ et de lymphocytes matures. Ils présentent aussi un rapport CD4/CD8 et un nombre de lymphocytes B (
Marches des Fiertés, saison 2019 : AIDES dénonce les LGBTIphobies
Source : seronet.infoAlors que s’ouvre la saison 2019 des Marches des Fiertés, AIDES marchera derrière un seul mot d’ordre : « LGBTIphobie = sida ».« Cinquante ans après les émeutes de Stonewall, qui ont éclaté en juin 1969 à New York face à la répression policière des communautés LGBTI, nous assistons à une augmentation sans précédent de violences et de mesures répressives ou discriminantes portant atteinte aux droits des minorités sexuelles et de genre », explique l’association dans un communiqué, quelques jours avant la marche des fiertés parisienne.
« Nous, militants-es de la lutte contre le sida, connaissons trop bien les ravages de ces discriminations et leur contribution à la dynamique de l’épidémie à VIH. En France, on recense encore une agression physique homophob
Face au sur-risque cardiovasculaire des patients VIH, l'association américaine de cardiologie émet des recommandations
Source : lequotidiendumedecin.fr Aux États-Unis, on estime que 75 % des personnes vivant avec le VIH ont maintenant plus de 45 ans, et font face à un risque de pathologie cardiovasculaire supérieur à celui de la population générale. Ce surrisque s'explique en grande partie par la plus grande prévalence du tabagisme, ainsi que par l'état inflammatoire chronique spécifique des personnes vivant avec le VIH.Ces patients sont également plus fréquemment consommateurs d'alcool, d'anxiolytiques, et font moins d'activité physique que la moyenne de la population générale.
Afin de guider le suivi cardiovasculaire de cette population, l'association américaine de cardiologie (AHA) a publié dans « Circulation » une prise de position assortie de recommandations. L'AHA s'y attarde notamment sur les risques liés à l'athérosclérose, insistant sur le fait que le risque d'infarctus du myocarde et d'AVC ischémique est significativemen
Vaccins contre le VIH : Des recherches seront menées au Gabon
Source : gabonreview.com Une équipe d’enseignants et de chercheurs français séjourne actuellement au Gabon, dans le cadre du développement d’un vaccin thérapeutique contre le virus du Sida et de la mise en place d’un projet de dépistage néonatal de la drépanocytose. Chef du service de génétique médicale au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Bordeaux, Didier Lacombe s’est confié à Gabonreview, le 6 juin, sur les contours de ces ambitieux projets. Quel est l’objet de la visite de votre délégation au Gabon ?Didier Lacombe : La visite de notre délégation s’inscrit dans une démarche initiée depuis deux à trois ans pour mettre en place un projet de dépistage néonatal de drépanocytose au Gabon, notamment à Libreville. Ce dépistage de tous les nouveau-nés sur une simple goutte de sang permettrait de diagnostiquer non seulement les enfants, mais de les prendre en charge très tôt. Et avec nos médicaments, d’assurer une meilleure qualité de vie et augment
PrEP en Suisse: Prévenir le sida comme on le traite
Source : largeur.com Plus de 500 personnes en Suisse prennent la PrEP, un médicament qui a prouvé son efficacité dans la protection contre le VIH. Ce mode de prévention reste pourtant peu accessible.Prescrire une molécule antirétrovirale à une personne séronégative pour la protéger d′une infection par le VIH peut surprendre. L′usager sain s′expose ainsi à des effets secondaires sans bénéficier des effets curatifs. C′est pourtant le principe de la PrEP, acronyme de prophylaxie pré-exposition, une pilule protectrice contre le sida en plein essor auprès des personnes aux pratiques sexuelles à risques. «Je compare cette méthode à la prophylaxie contre le paludisme. De la même manière, on prescrit en préventif un médicament anti-malaria à ceux qui se rendent dans des zones à risques en Afrique afin de leur éviter une infection», explique Matthias Cavassini, médecin-chef au Service des maladies infectieuses du CHUV. Le médicament, vendu en Suisse sous la déno
ACT UP a 30 ans : alerter, choquer, briser le silence autour du sida
Source : francebleu.fr Un préservatif géant recouvrant l'obélisque de la place de la Concorde ou bien encore l'attaque au colorant rouge contre l'un des protagonistes du scandale du sang contaminé. Voici quelques exemples de l'activisme coup de poing de l'association ACT UP pour briser le silence autour du sida.À la fin des années 1980, la France comme le reste du monde est touchée par l'épidémie du sida. Dans ce contexte, le modèle français d' ACT UP voit le jour le 9 juin 1989. Un seul mot d'ordre : briser le silence qui entoure cette maladie et ses malades. Leur arme pour alerter : choquer le grand public par des actions coup de poing. La prévention avant tout
La prévention est le cheval de bataille d'ACT UP pour lutter contre la propagation de l'épidémie de sida qui touche la France.
"Encapoter" l'obélisque de la Concorde :
"La prévention est tellement m
LGBTI+ : c’est quand le bonheur ? Une enquête en ligne
Source : seronet.info L’ambition est vaste… puisqu’il s’agit rien moins que de « combler les lacunes en matière de données relatives au bien-être mental des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres et intersexes (LGBTI), dans le but de créer de meilleures conditions et d’améliorer leur santé ».Comment ? En lançant d’abord une « nouvelle étude mondiale ». Qui le propose ? Deux institutions, l’Onusida (1) et la Fondation LGBT (2), réunies à l’occasion de cette « étude inédite sur le bonheur, le sexe et la qualité de vie chez les personnes LGBTI ». Une enquête d'évaluation en ligne
L’Onusida et la Fondation LGBT ont lancé une enquête en ligne visant à évaluer le bonheur, l’épanouissement sexuel et la qualité de vie des personnes LGBTI. Cette enquête, la première du genre selon les deux structures, s’inscrit dans le cadre d’une campagne qui a pour but de collecter davantage d’informations et de renseignem
