Notre actualité
Brèves
U = U encourage le dépistage VIH
Source : SERONET U = U (I = I : Indétectable = Intransmissible) est un message de santé publique à marteler pour faire connaitre l’efficacité du Tasp (traitement comme prévention), encourager les personnes vivant avec le VIH à bien prendre leur traitement pour passer en charge virale indétectable et se rapprocher de l’objectif 95-95-95 retenu par l’Onusida (1). Une étude, réalisée en Afrique du Sud, révèle que la promotion du message U = U encourage également le recours au dépistage du VIH chez les hommes. La peur de se faire dépister
L’étude publiée sur le site d’infos Aidsmap a été menée par une équipe de chercheurs-es dirigée par le Dr Philip Smith de l’Université du Cap (Afrique du Sud). Les chercheurs-es sont partis du constat que les hommes se testaient moins que les femmes en Afrique subsaharienne et ils-elles se sont demandé si la promotion du message U = U pouvait avoir un impact sur le dépistage du VIH. Au mome
Le Conseil de l'ONUSIDA s'achève sur des décisions clés concernant la collision des épidémies de VIH et de COVID-19
Source : ONUSIDA GENÈVE, le 23 décembre 2020— La 47e réunion virtuelle du Conseil de coordination du Programme de l'ONUSIDA (CCP) s'est achevée sur d'importantes décisions concernant la riposte au VIH, la pandémie de COVID-19 et la transformation continue de l'ONUSIDA.
Dans son discours d'ouverture au CCP, la Directrice exécutive de l'ONUSIDA, Winnie Byanyima, a remercié les États-Unis pour avoir assuré la présidence de la réunion et pour être constamment à l'avant-garde dans la riposte au sida. Dressant l'état des lieux sur l'épidémie de VIH au CCP, Mme Byanyima a décrit un tableau contrasté fait de progrès pour certains et d'inégalités et de danger constant ou croissant pour d'autres. Les objectifs 2020 de l'ONUSIDA n'ayant pas été atteints, elle a souligné le fait que la COVID-19 menaçait de nuire encore plus à la riposte au VIH et appelé le monde à s'attaquer aux fragilités, inégalités et in
Les personnes porteuses du VIH peuvent-elles se faire vacciner du Covid sereinement ?
Source : TÊTU Les personnes qui vivent avec le VIH peuvent être rassurées: au Royaume-Uni, les autorités sanitaires n'ont pas relevé d'effet indésirable particulier du vaccin Covid.
Mauricette est donc la première Française à être vaccinée du Covid-19, dimanche 27 décembre. Juste avant la piqûre dans le bras, la septuagénaire s'était dite "pas impressionnée". Un sondage pour Le Journal du Dimanche montre que la France fait partie des pays les plus méfiants : seulement 44% des Français souhaitent se faire vacciner. Certaines personnes qui vivent avec le VIH s'interrogent légitimement. Qu'elles soient rassurées, il n'y a, pour l'heure, aucune contre-indication à se faire vacciner.
Dans certains pays, les PPVIH seront même prioritaires par rapport à la population générale. Les Allemands porteurs du VIH pourront se faire vacciner après les personnes âgées et le personnel médical et avant la po
Déclaration commune appelant à une intensification urgente de l'accès des nourrissons et des enfants vivant avec le VIH au traitement optimal du VIH à l'échelle nationale
Source : ONUSIDA Les partenaires mondiaux qui se sont engagés à mettre fin au sida pédiatrique se sont réunis afin d'appeler les pays à élargir rapidement l'accès à un traitement pédiatrique optimal du VIH pour les nourrissons et les enfants. Les partenaires incluent le Fonds des Nations Unies pour l'enfance, l'Organisation mondiale de la santé (OMS), l'ONUSIDA, le Plan d'urgence du Président des États-Unis pour la lutte contre le sida, le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, Unitaid, la Elizabeth Glaser Pediatric AIDS Foundation et la Clinton Health Access Initiative (CHAI).
Les enfants vivant avec le VIH continuent d'être laissés pour compte par la riposte mondiale au sida. En 2019, seuls 53 % (950 000) des 1,8 million d'enfants vivant avec le VIH (âgés de 0 à 14 ans) dans le monde étaient diagnostiqués et sous traitement, contre 68 % des adultes. [1]
Le rapport CD4/CD8 peut-il servir à prévoir le risque de cancer anal chez les personnes séropositives?
Source : NOUVELLE CATIE Les personnes séropositives sont plus à risque de présenter certains cancers, dont celui de l’anus. Le rapport des cellules CD4 aux cellules CD8 permet de brosser un portrait global de la santé du système immunitaire. Le rapport CD4/CD8 contribuerait à prévoir le risque de cancer anal, affirment des chercheurs.
Certaines souches du virus du papillome humain (VPH), une infection courante se transmettant par voie sexuelle, peuvent causer l’apparition et la prolifération de cellules anormales dans diverses régions du corps. À la longue, certaines de ces cellules peuvent se transformer en états précancéreux et en cancers, dont les suivants :
- cancer anal
- cancer du col utérin
- cancers de la tête et du cou (touchant la gorge, les amygdales et la langue)
- cancer du pénis
- cancer du vagin
- cancer de la vulve Prévention du VPH et des maladies connexes
"Ceci n'est pas une histoire", ou comment vivre avec le VIH sida en Iran
Source : RTS Comment vivre avec le VIH dans un pays ultra-conservateur comme l'Iran ? Le journaliste-photographe Mahdi Hosseini a publié un ouvrage retraçant le combat de dix personnes qui luttent contre cette maladie, mais surtout contre la stigmatisation qu'elles subissent.
"This is not a story" ("Ceci n'est pas une histoire") de Mahdi Hosseini est paru début décembre. Disponible sur son site internet en persan et en anglais, il retrace le quotidien hors normes et pourtant banal de ces hommes et femmes atteintes du sida, que l'artiste a suivi sur plusieurs années.
Certains, comme Saeed, sont d'anciens toxicomanes. D'autres, comme Mahrokh, ont été contaminées par leur mari. Il y a aussi Mahsa, femme transgenre qui, rejetée par sa famille, doit vivre dans la rue.
"J'avais envie de présenter ces personnes de la façon la plus juste et sans jugement", explique M
COVID-19 : Ce qu'il faut savoir sur le vaccin Comirnaty - Pfizer BioN’Tech
Source : UNIVADIS La HAS (Haute Autorité de Santé) a publié les données disponibles d’efficacité et de tolérance du premier vaccin disponible en France contre le COVID-19 : Comirnaty ® , des firmes Pfizer et BioN’Tech, ou vaccin Covid-19 ARNm BNT 162b2, dont la DCI (dénomination commune internationale) est tozinaméran. Ces données sont basées sur les résultats de l’essai clinique « pivot », multicentrique, qui a permis l’obtention de son AMM (autorisation de mise sur le marché), le 21 décembre 2020, dans l’indication « immunisation active pour prévenir la Covid‐19 due au virus SARS‐CoV‐2, chez les personnes âgées de 16 ans et plus ».
La vaccination nécessite deux injections intramusculaires (de préférence au niveau du deltoïde) à 21 jours d’intervalle pour avoir l’efficacité maximale. Protocole de l’essai pivot
L’essai est contre placebo, randomisé et en principe en double aveugle. Mais la
Traitement pédiatrique du VIH : 75% de moins sur le coût pour les pays à revenu faible
Source : APS ALGER - Un accord "innovant et historique", conclu récemment entre divers partenaires internationaux, permettra de réduire de 75% le coût du traitement du VIH Sida pour les enfants issus des pays à revenu faible et intermédiaire, annonce une note d'information d'Onusida Algérie.
"Un traitement contre le VIH, très attendu et conçu spécifiquement pour les enfants, sera désormais disponible dans les pays à revenu faible et intermédiaire, grâce à un accord innovant et historique conclu entre Unitaid et la Clinton Health Access Initiative (CHAI)", indique la même source. Unitaid étant une organisation internationale d'achats de médicaments alors que CHAI est une fondation américaine de soutien à l'accès au traitement antirétroviral (ARV).
Cet accord, est-il ajouté, permettra ainsi de réduire considérablement le coût du traitement pédiatrique annuel du VIH, passant de plus de 4
Lutte contre le VIH à Mayotte : “Le Sida, ça ne pouvait pas tomber sur moi”
Source : Mayotte Hebdo Aujourd’hui âgée d’une cinquantaine d’années, Asma*, mère de trois enfants, a découvert sa séropositivité alors qu’elle n’avait pas 25 ans. Elle est devenue, de fait, l’un des premiers patients atteints du VIH à Mayotte. Pour elle, la maladie était réservée aux personnes aux mœurs que nombreux désigneraient comme légères. Mais sa première prise de risque a été celle de trop. Elle raconte.
De son histoire, Asma* n’en livrera que les grandes lignes. Cette mère de famille a été dépistée séropositive 25 ans plus tôt et pourtant, aujourd’hui encore, elle tait sa maladie à la plupart de ses proches. “Pour moi, le VIH, ça n’arrivait qu’aux gens qui faisaient des bêtises”, souffle-t-elle. “J’étais vierge avant de rencontrer mon mari et je ne me suis jamais droguée. Ça ne pouvait pas tomber sur moi, je n’avais même pas eu le temps de goûter tout ce que la vie avait à me donner…”
#StopHealthDataHub : les données de santé en otage chez Microsoft
Source : Libération Contestable en matière de sécurité, le projet de centralisation des données de santé des Français est inconciliable avec le respect des droits à la protection des informations personnelles, alertent des associations, personnalités publiques, syndicats des secteurs de la santé et de la défense des libertés.
Tribune.Voté fin mars 2019 dans le cadre de la loi santé et faisant suite aux annonces présidentielles, il a été décidé de mettre en œuvre un Big Brother médical : le Health Data Hub. Cette plateforme visant à centraliser l'ensemble des données de santé de plus de 67 millions de personnes veut faire avancer la recherche en santé. Déjà contestable au regard des risques en matière de sécurité, cette centralisation de l'ensemble des données de santé de la population française est inconciliable avec le respect des droits à la protection des données personnelles. En effet, l'hébergement des données du He