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Brèves
Maputo: «Le CRAM a permis aux gens de rêver à nouveau à leur avenir.»
Source : Médecins Sans Frontières En 2010, MSF a mis en place le CRAM à Maputo, avec le soutien des autorités sanitaires mozambicaines, dans le but de fournir un meilleur accès aux soins pour les personnes atteintes du VIH de stade avancé. Il est devenu le premier et le seul centre sans rendez-vous du pays à recevoir des patients souffrant de problèmes de santé sévères liés au VIH. Dix ans plus tard, le CRAM s'est développé, en taille et en capacité, avec des services plus spécialisés offerts aux patients.
« Je n'ai pas les mots pour décrire l'ampleur de ce que le CRAM représente pour le Mozambique, il a vraiment fait une différence dans la vie de nos patients », déclare l'infirmier superviseur Rodrigues Ernesto Guambe (dit « Guambe »). Début 2021, Médecins Sans Frontières (MSF) a transféré les activités du Centro de Referência Alto Maé (Centre de Référence Alto Maé ‒CRAM) aux autorités sanitaires mozambicaines et à ses p
ANRS-MIE : le budget insuffisant inquiètent chercheurs et associations
Source : VIH.ORG Le monde de la recherche, de la lutte contre le sida et plus généralement des maladies infectieuses s’inquiète de la faiblesse du budget de fonctionnement de la structure créée suite à la fusion de l’ANRS et de REACTing. Beaucoup craignent une fragilisation de la réponse aux épidémies émergentes et de VIH.
Alors que le monde français du VIH/sida s’est tout d’abord montré relativement confiant à l’annonce du projet de fusion entre l’ANRS et le consortium REACTing, il aura suffi de 15 jours d’existence de cette nouvelle agence Inserm pour que des tensions apparaissent.
Dans une tribune parue le 14 janvier, un collectif de chercheurs mené par AIDES et Sidaction, de professionnels de la santé et du secteur associatif1, s’inquiète des moyens que le gouvernement entend consacrer à cette nouvelle structure, qui s’appelle «ANRS Maladies émergentes»: «Pour une réponse efficace et ra
Les vaccins contre la COVID-19 sont sans danger pour les personnes vivant avec le VIH
Source : ONUSIDA
Pour les personnes vivant avec le VIH, les vaccins contre la COVID-19 apportent les mêmes avantages que pour n'importe quelle autre personne ou communauté. Ils protègent d'une maladie grave causée par le SARS-CoV-2 et réduisent potentiellement la transmission de ce virus. Toutefois, jusqu'à ce que le virus retombe à des niveaux très bas dans la population, il est recommandé de continuer à prendre les mesures de prévention contre le virus SARS-CoV-2 (éloignement physique, lavage régulier des mains, port d'un masque), même après la vaccination.Les vaccins contre la COVID-19 sont-ils sans danger pour les personnes vivant avec le VIH ?Toutes les informations indiquent que les vaccins contre la COVID-19 en cours de développement ou autorisés par les agences de santé
Recherche et VIH : une fusion qui questionne
Source : SERONET
Le 1er 2021, l’ANRS-Maladies infectieuses émergentes est née de la fusion de feu l’Agence nationale de recherche sur le sida et les hépatites virales et du consortium REACTing sur les maladies émergentes. Cette fusion dont l’intérêt n’est pas contesté pour la société civile suscite des inquiétudes quant à son financement. Le communiqué (21 décembre) de AIDES et Sidaction donne le ton : inquiétude et suspision. Le 1er janvier 2021, l’Agence nationale de recherche sur le sida et les hépatites virales (ANRS) a disparu. Elle a fusionné avec le consortium REACTing agissant sur les maladies émergentes (qui disparaît en tant que tel, lui aussi), pour devenir une nouvelle entité, à la fois juridique et scientifique : ANRS-Maladies infectieuses émergentes. Dans leur
ARN messager : ces 3 autres vaccins (dont un contre le HIV) sur lesquels travaille Moderna
Source : Atlantico Atlantico : Fort de son vaccin contre le Covid-19, Moderna annonce faire des recherches pour trois nouveaux vaccins : contre la grippe saisonnière, l’infection par le VIH et la fièvre de Nipah, maladie causée par un virus hébergé par les roussettes. Est-ce le signe du succès de l’ARN messager ?
Collectif Du Côté de la Science : Les vaccins à ARNm sont un moyen de pousser des cellules du corps à fabriquer certaines protéines afin de déclencher l’apparition d’une immunité contre celles-ci. Il est important de comprendre que, pour tirer bénéfice de cette technologie, il faut d’abord identifier la ou les protéines à neutraliser (par exemple la protéine S dans le contexte de la Covid-19). Sans cette étape, pas de vaccin à ARNm puisqu’on ne saurait pas quel ARNm utiliser dans le vaccin.
L'utilisation de l'ARNm comme plateforme thérapeutique ou vaccinale est en étude et en dével
Témoignages : non, la vie ne s’arrête pas avec le VIH-Sida !
Source : Agence d'Information d'Afrique Centrale Invectivées, jugées à tort, humiliées parfois, les personnes atteintes du VIH-sida font souvent l’objet de discrimination au sein de leur famille et dans la société. Bravant les tabous, la honte et les décrépitudes, quelques-unes nous confient leur l’histoire, une manière aussi pour ces dernières de déculpabiliser face aux nombreuses critiques dont elles font face. Aussi réclament-elles plus d’indulgence et de clémence de la part de leur entourage.
« Les gens sont méchants à votre égard car, selon eux, les personnes atteintes du VIH-sida mènent une vie de débauche, or ce n’est pas toujours le cas. Ma sœur a été contaminée par son mari alors qu’elle était dans un foyer avec quatre enfants », a fait savoir Moundélé qui invecti
Haïti: la situation des personnes vivant avec le VIH à l'ère de la Covid-19
Source : Le Nouvelliste La Covid-19 a affecté tous les programmes de lutte contre les maladies infectieuses en Haïti. De la rareté des médicaments contre la tuberculose au début de la pandémie à la difficulté pour des personnes vivant avec le VIH (PVVIH) de se rendre dans les centres de santé, plus d'un craignait une recrudescence de ces maladies en cette fin d'année. Cependant, selon un rapport chiffré publié par le Programme national de lutte contre les IST/VIH/Sida, la situation n'est pas trop alarmante pour les PVVIH.
Malgré un financement revu à la baisse au fil des années, le Programme national de lutte contre le VIH/Sida a fait des efforts considérables pour réduire le plus possible la transmission de la maladie. L'objectif du pays pour arriver à contrôler cette maladie se résume à travers la règle des « 90-90-90 » à l'horizon 2020.
« À l’horizon 2020, 90% des personnes vivant avec l
Les conséquences du Covid sur l'antibiorésistance (Gonorrhée)
Source : Le Quotidien du pharmacien Infection sexuellement transmissible (IST) diagnostiquée chaque année chez près de 90 millions de personnes dans le monde, la gonorrhée est de plus en plus résistance aux traitements antibiotiques. Un phénomène que la pandémie de Covid-19 pourrait contribuer à aggraver, alerte l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).
Également connue sous les dénominations « chaude-pisse », « gonococcie » ou encore « blennorragie », la gonorrhée est, depuis plusieurs années, de plus en plus difficile à traiter. Comme le rapporte le site « The Conversation », le nombre d'antibiotiques recommandés pour traiter cette IST se réduit inexorablement. Des résistances sont en effet apparues avec certains antibiotiques comme la pénicilline ou les tétracyclines, désormais inefficaces. Selon le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (CEDC), le nombre de cas de gonorrhées a augmenté de 17 % d
Au Sénégal, dépister le sida en toute discrétion
Source : La Croix Il est possible de se tester soi-même pour connaître son statut sérologique concernant le HIV. Au Sénégal, l’autotest permet de protéger l’anonymat des homosexuels et de certaines travailleuses du sexe.
Il y a vingt ans, on mourait du sida un peu partout en Afrique. Les trithérapies, créées en 1996, n’étaient pas encore arrivées sur le continent. Aujourd’hui, des millions d’Africains séropositifs ont accès gratuitement à ces traitements. Grâce à la solidarité internationale, notamment. Ces patients ont pu reprendre des vies normales et ne sont plus contaminants, dès lors que leur charge virale est tellement faible qu’elle devient indétectable – c’est le marqueur de base pour savoir si le traitement continue à être efficace.
L’ambition formulée par l’organisation internationale Onusida est maintenant « de mettre fin à l’épidémie d’ici à 2030. » Pour l’atteindre, il faut que
Recommandations de l’IAS sur la prise en charge préventive et thérapeutique du VIH chez les adultes
Source : INFO-VIH Le JAMA dans son édition du 14 Octobre 2020 publie la mise à jour des recommandations de l'IAS concernant la prise en charge thérapeutique et préventive vis-à-vis du VIH. Nous résumons ici les recommandations concernant le traitement préventif. Les auteurs rappellent la nécessité d'une approche globale afin de maximiser la prévention de la transmission du VIH, incluant la diffusion large du rationnel concernant le traitement antirétroviral immédiat ou précoce des personnes séropositives éliminant le risque de transmission sexuelle une fois que la charge virale est indétectable depuis 6 mois et que cette indétectabilité persiste.
Les préservatifs sont recommandés pour tous les actes sexuels avec pénétration génitale afin de prévenir d'autres IST. La recherche et le traitement des IST bactériennes, la circoncision médicale pour les hommes hétérosexuels (dans