Notre actualité
Brèves
Échec du candidat vaccin anti-VHC
Source : Univadis Le vaccin expérimental anti-VHC développé par GlaxoSmithKline et combinant un adénovirus défectif du chimpanzé pour la première dose puis un virus de la vaccine modifié pour la seconde a fait l’objet d’une étude de phase 1-2 publiée par le New England Journal of Medicine. Si ce schéma vaccinal est bien toléré et offre une réponse lymphocytaire T supérieure à celle observée sous placebo, il ne permet pas de prévenir l’infection à 6 mois par le VHC chez des sujets à haut risque d’infection.
Après de premières données cliniques encourageantes, la sécurité et l'efficacité d'un vaccin expérimental anti-VHC combinant deux vecteurs viraux ont été évaluées dans le cadre d'une étude de phase 1-2. Celle-ci a été menée aux États-Unis auprès de patient
Maladies CardioVasculaires et VIH, la persistance d'un réservoir de virus concourt à la progression de l'athérome.
Source : JIM Parmi les patients infectés par le VIH a été notée, au cours de ces deux dernières décennies, un triplement de la prévalence des maladies cardio-vasculaires (MCV). Le risque d'infarctus du myocarde est ainsi multiplié par 2 dans cette population. L'inflammation liée au virus est un des facteurs majeurs de cette augmentation, les marqueurs inflammatoires et de la coagulation étant étroitement associés à la survenue des évènements pathologiques CV dans ce contexte. Pas la même athérosclérose que dans la population générale
Plusieurs éléments suggèrent que l'athérosclérose liée au VIH est distincte de celle rencontrée dans la population générale. L'inflammation locale artérielle est plus prononcée et on dénombre davantage de plaques non calcifiées. En pratique clinique, la mesure de l'épaississement intima-média (EIM) au niveau de la paroi carotidienne est un moyen direct d'apprécier les modifications pariétal
Premiers États Généraux de l’Hépatite B (Communiqué de presse).
Source : SOS Hépatites Pendant la pandémie de Covid, l'hépatite B continue ses ravages silencieux « le plus contemporain des virus, le SARS CoV 2, ne doit pas faire oublier le plus ancien virus séquencé chez l'homme, qui nous nargue depuis 7000 ans ». Un appel de la société civile à changer de regard sur cette maladie du foie.
Alors que la pandémie de Covid demeure à juste titre au centre de toutes les préoccupations, un virus beaucoup plus silencieux continue à faire des ravages dans le monde entier : le virus de l'hépatite B (VHB). Chaque jour, lui aussi tue des milliers de personnes, par cirrhose ou cancer du foie. Pourtant, lui aussi peut être vaincu grâce à un vaccin très efficace.
Initiés mi-2019, les États Généraux de l'Hépatite B se sont donné pour objectif de mieux mettre en lumière les conséquences de l'hépatite B en
Les données médicales de près de 500.000 personnes en France ont fuité.
Source : 20 minutes Les données médicales de près de 500.000 personnes en France ont fuité sur Internet, ont révélé Libération et le blog spécialisé en cybersécurité, Zataz, ce mardi.
Le fichier comporte les données de 491.840 personnes (noms, adresse postale, téléphone, e-mail) et un numéro de Sécurité sociale. Ils sont parfois accompagnés d'indications sur le groupe sanguin, le médecin traitant ou la mutuelle, ou encore de commentaires sur l'état de santé (dont une éventuelle grossesse), des traitements médicamenteux, ou des pathologies (notamment le VIH). Des données provenant de laboratoires de biologie médicale.
Selon la rubrique de vérification Checknews du quotidien Libération qui a enquêté sur le sujet, les données proviendraient d'une trentaine de laboratoires de biologie médicale, situés pour l'essentiel dans le quart nord-ouest de la France, utilisant un même logiciel de saisie
8 mars : girl power ! (Journée internationale des droits des femmes)
Source : SERONET Des citations, quelques données et infos, des femmes qui écrivent, qui s’expriment, qui s’affichent, qui bousculent les conventions, qui montent au front de la santé, contre les discriminations, pour le féminisme, pour que la société change. Petite sélection à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes. Bonnes découvertes ! 5 femmes contre la sérophobie
La parole des femmes vivant avec le VIH est (trop) rare. Saluons donc l’initiative du podcast Yesss, qui, à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le VIH le 1er décembre dernier, a donné la parole à cinq femmes séropositives. Ces témoignages sont à découvrir dans l’épisode 29 intitulé Warriors contre la sérophobie. Ce podcast dédié aux « victoires de femmes ordinaires contre les injonctions et violences sexistes », consacre cet épisode spécial à la sérophobie, c’est-à-dire la peur à l’égard et/ou le rejet des personnes vivant
Coup d'envoi d'un nouvel essai vaccinal contre le VIH en France.
Source : Le Quotidien du Médecin L'Institut de recherche sur les vaccins (VRI) est à la recherche de 72 volontaires adultes sains pour mener une étude de phase 1 sur une stratégie de vaccination préventive de l'infection à VIH. La stratégie repose sur l'association de deux vaccins : l'un antigénique le CD-40.HIVRI.Env, et l'autre à ADN, le ADN-HIV-PT123.
Le composant CD-40.HIVRI.Env est la véritable nouveauté de cet essai. Il consiste en la fusion d'un antigène (la séquence GP140 de la protéine d'enveloppe C 96ZM651 Env) et d'un anticorps monoclonal humanisé IgC4 anti CD40. Les lots utilisés dans le cadre de l'essai ont été produits par les entreprises GTP Technology en France et Novasep en Belgique, mais la mise au point de ce vaccin d'un nouveau genre a été faite dans les laboratoires du VIR. « On cible le CD-40 car nous cherchons à présenter la protéine d'enveloppe du VIH spécifiquement aux cellules dendritiques »,
Podcast : dans "Yesss", cinq femmes en lutte contre le rejet des personnes séropositives.
Source : Télérama La sérophopie, soit la mise à l'écart des personnes atteintes du VIH, touche davantage les femmes. Témoignages à l'appui, le podcast "Yesss" s'engage contre ces discriminations.
Soutenu par l'association Sidaction, le podcast « Yesss », consacré aux « victoires de femmes ordinaires contre les injonctions et violences sexistes », consacre son 29e épisode à la sérophobie, c'est-à-dire le rejet des personnes vivant avec le VIH. Ce rejet passe par des discriminations et des violences médicales, institutionnelles, communautaires ou professionnelles, qui touchent plus fortement encore les femmes.
« Je vis et je vieillis avec le VIH, et je le dis ouvertement », revendique Florence Thune, directrice générale de Sidaction, qui croit à la force du témoignage. Quatre autres femmes s'illustrent courageusement dans le même exercice, d
Eradication du VHC en 2030, un objectif menacé par la Covid-19 ?
Source : JIM
La pandémie liée au SARS-CoV-2, qui a débuté à la fin de 2019, a été déclarée urgence mondiale par l'OMS et a exercé une pression considérable sur les systèmes de santé du monde entier. La nécessaire redistribution des ressources et du personnel liée à cette situation est susceptible d'avoir eu des conséquences dans différents domaines de la santé qui ne se limitent pas au dépistage des cancers. Ainsi y-a-t-il pu avoir interférence avec la poursuite de certains objectifs : tel est le cas de l'élimination de l'hépatite C qui devait être, selon les prévisions de l'OMS, obtenue en 2030. Or le dépistage des hépatites virales a été perturbé, comme cela est déjà documenté en Égypte et en Italie et d'autres annulations de programmes d'éradication sont attendues dans de nombreux autres pays. Surmorbidité et surmortalité par hépatopathies liées au retard de dépis
Publication d’une vaste étude réalisée sur 66 millions de personnes sur les facteurs de risque associés à l’hospitalisation et au décès pour Covid-19.
Source : ANSM Le groupement d’intérêt scientifique (GIS) Epi-Phare, constitué par la Cnam et l’ANSM, a réalisé une analyse quasi-exhaustive des données de la population française, soit plus de 66 millions de personnes, afin d’identifier les maladies chroniques et des facteurs tels que l’âge ou le genre susceptibles de présenter un sur-risque d’hospitalisation ou de décès pour Covid-19. Réalisée à partir des données du SNDS[1] , cette étude de cohorte est l’une des plus vastes jamais réalisée en population générale. Portant sur la première vague de l’épidémie (du 15 février au 15 juin 2020), elle étudie le lien entre 47 maladies chroniques et le risque de développer une forme sévère de la Covid-19. Durant cette période, ce sont un peu plus de 87 800 personnes qui ont été hospitalisées pour cette pathologie, dont 15 660 en sont décédées à l’hôpital.
Les résultats de l’étude confirment que les personnes âgées sont de loin
L'écart de dépistage de la tuberculose se réduit chez les personnes vivant avec le VIH.
Source : Onusida En 2019, les 38 millions de personnes séropositives avaient 18 fois plus de risques de développer la tuberculose que le reste de la population mondiale. La tuberculose reste la première cause de mort prématurée chez les personnes vivant avec le VIH.
Dans le monde, la démocratisation de la thérapie antirétrovirale, ainsi qu'une meilleure offre intégrée de services de lutte contre le VIH et la tuberculose ont réduit de 69 % le nombre de décès liés à la tuberculose parmi les personnes séropositives, le faisant tomber de 678 000 en 2000 à 208 000 en 2019. Dans les 131 pays ayant fourni des données à l'ONUSIDA et à l'Organisation mondiale de la Santé en 2020, 48,9 % des 815 000 personnes environ vivant avec le VIH et ayant développé la tuberculose (cas incidents) recevaient un traitement pour le VIH et la tuberculose.
