Notre actualité
Brèves
Résultats à 96 semaines de l’essai randomisé ADVANCE comparant trois association antirétrovirales en initiation de traitement chez les personnes vivant avec le VIH.
Source : Info VIH Contexte : Le choix du premier traitement antirétroviral est crucial, notamment en Afrique où les options alternatives peuvent être limitées et la surveillance biologique difficile. Dans une publication antérieure des résultats à S48, l'essai ADVANCE1 avait montré de bons résultats virologiques mais des interrogations concernant des prises de poids importantes. Méthodes et Résultats :
Cet essai été mené au sein de 11 structures de prise en charge des personnes vivant avec le VIH (PVVIH) à Johannesburg, Afrique du Sud. Les critères d'inclusion étaient très larges : PVVIH avec charge virale > 500 cp/ml, de plus de 12 ans et de poids > 40 kg, n'ayant pas reçu d'antirétroviraux au cours des 6 derniers mois et ayant une clearance de la créatinine > 60 ml/min (> 80ml/min pour les < 19 ans).
La comparaison se fait entre trois associations antirétrovirale : dolutégr
U=U : un message qui fait du bien
Source : Seronet On le sait, le Tasp (traitement comme prévention), ça marche ! Une personne vivant avec le VIH sous traitement avec une charge virale indétectable ne transmet pas le VIH, c’est un consensus scientifique depuis les résultats de l’étude Partner et c’est même devenu un slogan U=U (undetectable = untransmittable) dans les pays anglo-saxons et I=I (indétectable = intransmissible) dans les pays francophones. Mais quel impact a ce message sur une des communautés les plus touchées par le VIH, les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH) ? Une étude récente répond à cette question.L’étude en question a été publiée dans le journal of Aids Patient Care et reprise dans un article du site d’infos VIH Aidsmap. Une équipe de chercheurs-es, menée par le Dr Jonathon Rendina de l’Université de New York, a voulu savoir comment le message « U=U » impactait l’estime de soi des hommes gays et bisexuels vivant avec le VIH et leur perception de
#StopHealthDataHub : les données de santé en otage chez Microsoft
Source : Libération Contestable en matière de sécurité, le projet de centralisation des données de santé des Français est inconciliable avec le respect des droits à la protection des informations personnelles, alertent des associations, personnalités publiques, syndicats des secteurs de la santé et de la défense des libertés.
Tribune.Voté fin mars 2019 dans le cadre de la loi santé et faisant suite aux annonces présidentielles, il a été décidé de mettre en œuvre un Big Brother médical : le Health Data Hub. Cette plateforme visant à centraliser l'ensemble des données de santé de plus de 67 millions de personnes veut faire avancer la recherche en santé. Déjà contestable au regard des risques en matière de sécurité, cette centralisation de l'ensemble des données de santé de la population française est inconciliable avec le respect des droits à la protection des données personnelles. En effet, l'hébergement des données du He
Lutte contre le VIH à Mayotte : “Le Sida, ça ne pouvait pas tomber sur moi”
Source : Mayotte Hebdo Aujourd’hui âgée d’une cinquantaine d’années, Asma*, mère de trois enfants, a découvert sa séropositivité alors qu’elle n’avait pas 25 ans. Elle est devenue, de fait, l’un des premiers patients atteints du VIH à Mayotte. Pour elle, la maladie était réservée aux personnes aux mœurs que nombreux désigneraient comme légères. Mais sa première prise de risque a été celle de trop. Elle raconte.
De son histoire, Asma* n’en livrera que les grandes lignes. Cette mère de famille a été dépistée séropositive 25 ans plus tôt et pourtant, aujourd’hui encore, elle tait sa maladie à la plupart de ses proches. “Pour moi, le VIH, ça n’arrivait qu’aux gens qui faisaient des bêtises”, souffle-t-elle. “J’étais vierge avant de rencontrer mon mari et je ne me suis jamais droguée. Ça ne pouvait pas tomber sur moi, je n’avais même pas eu le temps de goûter tout ce que la vie avait à me donner…”
Les bithérapies sont efficaces et sans risque chez les patients infectés par le VIH et souffrant de troubles neurologiques.
Source : INFO VIH
Les bithérapies sont aujourd'hui proposées chez les patients bien contrôlés sur le plan virologique pour réduire la toxicité des traitements antirétroviraux sur le long terme. Plusieurs de ces bithérapies ont démontré la non-infériorité sur le plan de l'efficacité virologique. Néanmoins, des questions se posent toujours sur l'activation immunitaire, l'échappement virologique dans certains compartiments comme celui du SNC et conduire à plus de troubles cognitifs. Cette étude rétrospective réalisée dans une cohorte neuro-sida italienne s'intéresse aux patients symptomatiques sur le plan neurologique ou neurocognitif justifiant la ponction lombaire, avec une charge virale contrôlée sous bithérapie (n= 19) ou trithérapie (n= 78) (<200 cp/ml depuis plus de 6 mois). Ces 2 groupes de traitement ont été comparés sur le contrôle virologique et les biomarqueurs de l'i
La sérophobie, le dernier symptôme à abattre du VIH
Source : SLATE Le discours de peur véhiculé dans les années 1980 sur la maladie a laissé des traces, mais certains souhaitent désormais déconstruire les préjugés.
C'est un jour qui restera à jamais gravé dans son esprit. Yassin n'a alors que 23 ans quand il affronte l'un des moments les plus douloureux de sa vie. De retour d'un voyage en Thaïlande, le jeune homme réalise un dépistage pour le VIH. Le résultat tombe, le test se révèle positif. «J'ai cru qu'on m'annonçait ma peine de mort, raconte-t-il aujourd'hui. J'ignorais tout de cette maladie, j'étais naïf et un peu stupide, je pensais que j'allais perdre mes cheveux, mincir drastiquement, et périr à ma trentaine.»
Yassin est alors très peu éduqué sur la question. «Je ne faisais pas la distinction VIH/SIDA et je baignais toujours dans les clichés et les images horribles des films que j'ai pu voir plus jeune.» Le jeune homme broie du noir
Vaccin contre la grippe : libération du stock d'État pour pallier la pénurie
Source : Medscape France— La plus forte demande en vaccins contre la grippe cette année a généré des pénuries dans de nombreuses pharmacies. Pour y faire face, le gouvernement a constitué pour la première fois un stock d’État de plus de 2 millions de doses de vaccins importés. Ce stock a commencé à être distribué, dans un premier temps pour les EHPAD et les établissements de santé, puis pour les personnes en ville disposant d’un bon de vaccination Une année particulière
Atteindre une bonne couverture vaccinale contre la grippe est particulièrement important cette année, afin de ne pas surcharger le système de santé déjà débordé par la pandémie liée au SARS-CoV-2 et d’éviter les co-infections grippe-COVID-19. Les Français ont compris cet enjeu et sont bien plus nombreux qu’habituellement à vouloir se faire vacciner. Afin de gérer les stocks de vaccins et d’assurer en priorité la vaccination des personnes les plus suscep
À quand un monde sans hépatites ?
Source : LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN Alors que les traitements de l'hépatite C sont redoutablement efficaces, on n'a jamais été aussi proche d'une éradication possible de l'hépatite C, comme le rappelle le « Bulletin épidémiologique hebdomadaire » du 24 novembre. En revanche, la situation est bien différente pour l'hépatite B.
Moins de 30 ans après la découverte du virus de l'hépatite C en 1989, le traitement des hépatites chroniques C, qui repose sur la combinaison d'antiviraux à action directe (AAD), permet de guérir en 8 à 12 semaines, sans effet secondaire, plus de 99,8 % des patients.
Selon un article publié dans le « Bulletin épidémiologique hebdomadaire » (BEH) du 24 novembre, le traitement par les AAD est associé à une réduction du cancer du foie et de la mortalité à court et moyen terme. « Ces progrès thérapeutiques spectaculaires permettent d'envisager l'élimination du virus C à
Une étude examine la douleur chez les personnes vivant avec le VIH
Source : CATIE Des chercheurs d’Irlande et du Royaume-Uni ont mené une étude sur la douleur chez les personnes vivant avec le VIH (PVVIH). L’équipe a trouvé que la douleur chronique était relativement courante chez cette population, surtout après l’âge de 50 ans. Les chercheurs demandent des « approches efficaces » pour gérer la douleur chronique chez les personnes séropositives
Grâce à l’utilisation répandue des combinaisons de médicaments anti-VIH puissants (TAR), les chercheurs prévoient maintenant que de nombreuses personnes séropositives connaîtront une espérance de vie quasi normale. À mesure qu’elles vieillissent, les personnes séropositives courent plus de risques de souffrir d’autres problèmes de santé appelés comorbidités. Celles-ci peuvent inclure l’hypertension artérielle, les anomalies du cholestérol, le diabète de type 2, l’amincissement osseux et d’autres. Un autre problème qui semble être courant chez les
VIH : mauvais résultats pour les enfants
Source : Seronet
Près d’une fois toutes les minutes et 40 secondes, un-e enfant ou un-e jeune de moins de 20 ans a été infecté-e par le VIH en 2019.Ce chiffre dramatique a été révélé (25 novembre) par le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef). Cette structure appelle les gouvernements à « protéger, soutenir et accélérer » les efforts de lutte contre le VIH chez les enfants. Cette même année, un peu moins de la moitié des enfants dans le monde n'avait pas accès à un traitement anti-VIH.
Près de 320 000 enfants et adolescents-es ont été nouvellement infectés-es par le VIH. « Les enfants sont toujours infectés à un rythme alarmant, et ils meurent encore du sida. C'était avant même que la Covid-19 n'interrompe les services vitaux de tra