Notre actualité
Brèves
Prep : le grand boom
source : seronet Depuis quatre ans, plus de 20 000 personnes ont initié un parcours de Prep en France. D’après les données de l’Assurance maladie, il y aurait 15 000 prepeurs-ses sur le territoire. Depuis l’été 2018, l’accélération est notable. Ces chiffres montrent également que la Prep demeure un outil « trusté » par les hommes gays citadins et financièrement protégés. En creux, l’enjeu est de continuer, même chez les hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes, d’aller plus loin et de rendre accessible la Prep à tous ceux, et surtout toutes celles, qui en ont besoin.
Attendus, ils l’étaient ! Il fallait (presque) être un maître de la force pour contenir l’impatience de la salle lors de la diffusion de ces données précieuses. Limitées, par leur provenance unique des bases de la Sécurité sociale quant aux remboursements des prescriptions de Truvada et de ses génériques, elles le sont ! Mais utiles, elles le
Défenses immunitaires - Redonner les moyens à l’organisme de vaincre le virus du VIH
source : seronet Fin novembre, l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) a publié un communiqué sur la « reprogrammation des défenses immunitaires pour leur permettre de vaincre elles-mêmes le VIH » et certaines stratégies pour aller vers la guérison fonctionnelle du VIH.« Pour enrayer l’épidémie de VIH d’ici à 2030, il faudra parvenir à éliminer complètement le virus de l’organisme, pour induire une guérison totale ; ou, plus réaliste, empêcher sa prolifération à partir des réservoirs, pour permettre une rémission au cours de laquelle le patient pourrait vivre le plus longtemps possible sans traitement », défend François Dabis, directeur de l’Agence nationale de recherche sur le sida et les hépatites virales (une agence autonome de l’Inserm). L’idée de reprogrammer les cellules immunitaires pour relever ce défi est née il y a une dizaine d’années quand des médecins allemands de l’hôpital universitaire de la Charité de Berli
VIH dans le monde : ce que disent les chiffres de l'Onusida !
source : seronet Récemment, l’Onusida a publié ses dernières statistiques sur l’état de l’épidémie de VIH dans le monde. On y comprend les grandes tendances d’aujourd’hui. On y note les progressions passées ou récentes et les points de tension actuels qui montrent que nous n’en avons pas encore fini avec cette épidémie. Données encourageantes, chiffres dramatiques… Seronet fait le point.
PVVIH dans le monde
En 2018, 37,9 millions de personnes vivaient avec le VIH ; dont 36,2 millions d'adultes et 1,7 million d'enfants, de moins de 15 ans. Point important : 79 % de toutes les personnes vivant avec le VIH connaissaient leur statut VIH. Environ 8,1 millions de personnes ne savaient pas qu’ils vivaient avec le VIH, indique l’Onusida. En 2018, 1,7 million de personnes sont « devenues nouvellement infectées par le VIH ». Cette même année, 770 000 personnes sont décédées de maladies liées au sid
61 organisations tirent la sonnette d’alarme sur l'accès aux soins des étranger-es
Source : Blogs Mediapart
À l'occasion de la journée internationale des migrants ce 18 décembre, nous co-signons ce communiqué rédigé à l'initiative du COMEDE et qui condamne les nouvelles restrictions dans l'accès aux droits et aux soins pour les étrangers, que le gouvernement programme.61 organisations interpellent aujourd’hui Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, alors que le Gouvernement s’attache à restreindre l’accès aux droits et aux soins des personnes étrangères vulnérables. Après avoir soutenu la pétition des médecins ayant recueilli 6000 signatures1, les associations de terrain et les organisations de professionnels·les de santé alertent à nouveau sur les conséquences graves de cette politique, représentant un recul sans précédent pour les droits des étrangers·ères et la santé publiqu
Comparaison de l’efficacité entre le dolutégravir et l’efavirenz à faible dose en traitement de première ligne avec 2 INTI
source : infovih Jusqu’en 2018, l’OMS a recommandé pour le traitement de première ligne, l’association de deux inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse Dans l’essai Single, le dolutégravir comparé à l’efavirenz en trithérapie présentait une meilleure efficacité viro-immunologique, justifiant de modifier les recommandations.D’autre part, l’essai ENCORE1 montrait que la dose réduite d’efavirenz à 400 mg était non inférieure à la dose de 600 mg en termes d’efficacité virologique avec une meilleure tolérance, et sans interaction médicamenteuse chez les femmes enceintes et chez les patients atteints de tuberculose.
L’essai de phase 3 Namsal ANRS 12313 randomisé, en ouvert, a été mené au Cameroun pour comparer en première ligne, l’efficacité et la tolérance d’un schéma à base de DTG avec celui à base d’EFV 400 mg. Afin d’analyser l’impact de la résistance primaire, le génotype de résistance a été réalisé rétros
Nord-Kivu : MSF préconise « des mesures pertinentes pour renforcer les soins et le traitement du VIH et de la tuberculose »
source : topinfo 24 Pour améliorer la disponibilité et la qualité des soins pour les patients vivant avec le VIH et la tuberculose en province du Nord-Kivu, l’organisation Médecin Sans Frontières, (MSF), estime que le système d’approvisionnement doit devenir plus flexible afin de permettre aux patients de recevoir les traitements dès que possible.
Elle estime pour ce faire que les organismes de coordination provinciaux devraient s’atteler de toute urgence sur les conditions inacceptables des patients et les autorités sanitaires à prendre des mesures concrètes pour améliorer l’accès des patients aux soins de santé.
Dans un point de presse tenu à Goma ce mercredi 18 décembre, cette organisation médicale humanitaire a fait savoir qu’il est urgent d’améliorer la qualité, l’efficacité et la mise en œuvre de la chaine d’approvisionnement afin de garantir que les produits exacts et la quantité de
Vacciner tous les garçons contre les papillomavirus (HPV) ? La HAS met en consultation publique un projet de recommandation vaccinale
source : HAS
La stratégie de vaccination contre les papillomavirus humains cible aujourd’hui les jeunes femmes et les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes. Or, 10 ans après les premières recommandations, la couverture vaccinale reste très insuffisante au regard des objectifs fixés par le Plan Cancer. Sachant que les hommes sont également infectés par ces virus et les transmettent, la HAS soumet à consultation publique jusqu’au 27 novembre un projet de recommandation en faveur d’une vaccination élargie à tous les garçons de 11 à 14 ans.La vaccination contre les papillomavirus humains (HPV) est aujourd’hui recommandée chez les jeunes filles et jeunes hommes ayant des relations sexuelles avec les hommes (HSH) pour prévenir l’apparition de cancers du col de l’utérus, de la vulve, du vagin et des cancers anaux. Associée au dépistage du c
Le VIH n’est pas mort... mais il ne tue plus
Source : La Provence Chaque année 6 000 nouveaux cas sont détectés, les quadras et quinquas sont les plus touchés. Selon Santé Publique France, près de 6 000 personnes ont découvert leur séropositivité en France en 2019.
Ce n’est pas parce qu'on parle moins du Sida, qu’il faut penser que la bataille contre la maladie est gagnée. Près de 40 ans après l’explosion des cas de VIH, la recherche a fait des progrès remarquables au point d’avoir transformé un virus tueur en maladie chronique.
"En 2019, on découvre toujours des cas. La génération qui est aujourd'hui âgée entre 40 et 50 ans n’avait pas l’habitude de se protéger pendant leur jeunesse et ça se ressent encore", souligne Stéphanie Occhipinti, infirmière en éducation thérapeutique à l’hôpital Saint-Joseph. Avec l’explosion des applications de rencontre, avoir une relation est aussi facile que d’envoyer un SMS. Un chan
Combien de femmes enceintes échappent au dépistage prénatal du VIH ?
source : univadis Messages principaux- En France, 1% des femmes échapperaient au dépistage prénatal du VIH.
- Celles qui sont considérées à moindre risque ou pour lesquelles la prise en charge est partagée entre plusieurs professionnels de santé sont celles qui sont le plus à risque de ne pas en bénéficier.
Les professionnels de santé doivent systématiquement proposer aux femmes un test de dépistage du VIH au cours du premier trimestre de grossesse et au moins un autre test avant le début du troisième trimestre chez celles présentant un haut risque d’infection. L’Enquête Nationale Périnatale 2010 a montré notamment que 8,0% des femmes avaient déclaré ne pas en avoir bénéficié parce que le professionnel de santé ne le leur avait pas proposé, 4,5% parce qu’elles avaient eu un test négatif peu de temps avant la grossesse et 1,0% avaient avoir refusé le dépistage. La réactualisation des données permet de disposer d’une photographie
La stratégie de l’ANRS exposée par François Dabis
source: seronet En marge de la journée du 1er décembre 2019, le professeur François Dabis, directeur de l’Agence nationale de recherche sur le sida et les hépatites virales (ANRS) a publié une interview (21 novembre) dans laquelle il commente les dernières données épidémiologiques françaises et revient sur les points forts des stratégies de recherches impulsées par l’Agence qu’il dirige. En voici les points saillants.
Interrogé sur la baisse des nouvelles contaminations en France (-7 %), François Dabis se montre prudent quant au fait que ce soit le signe que « nous serions parvenus à la fin du sida. Cette baisse est « plu
