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Brèves
Comment les cellules immunitaires s'activent-elles ?
Source : Techno Sciences En étudiant la structure de récepteurs cellulaires et des molécules qui les activent, des scientifiques des universités de Genève et de Bâle décryptent le mécanisme précis d'activation des cellules immunitaires.
Situés sur la membrane de nombreuses cellules immunitaires, les récepteurs aux chémokines jouent un rôle important dans leur activation défensive. Les chémokines sont de petites protéines qui se lient à ces récepteurs et contrôlent le mouvement et le comportement des globules blancs. Malgré l'importance de cette famille de récepteurs, leur mécanisme d'activation reste encore méconnu. Un consortium de recherche de l'Université de Genève (UNIGE), du Biozentrum de l'Université de Bâle et de l'Institut Paul Scherrer (PSI) de Villigen est parvenu à décrypter le mécanisme d'activation du récepteur CCR5, un membre de cette famille impliqué dans plusieurs maladies, notamment le VIH/SIDA, le cancer
VIH : un seuil plus faible pour les cellules CD4 peut guider l’arrêt de la prophylaxie contre la pneumonie.
Source : Univadis À retenir
- En l'absence d'autres facteurs de risque, les personnes vivant avec le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) qui présentent un taux de CD4 supérieur à 100 cellules/μl et une suppression de la charge virale sous traitement antirétroviral peuvent arrêter en toute sécurité la prophylaxie secondaire contre la pneumonie à Pneumocystis jirovecii. Pourquoi est-ce important ?
- Les recommandations européennes actuelles préconisent l'arrêt de la prophylaxie secondaire uniquement chez les patients présentant un taux de CD4 supérieur à 200 cellules/μl.
- Ces résultats, qui suggèrent que la prophylaxie peut être arrêtée chez les patients présentant un seuil de CD4 plus faible (c.-à-d., un taux de CD4 supérieur à 100 cellules/μl), sont conformes aux autres résultats et aux recommandations américaines. Principaux résultats
- 10 476 patients atteints d'une pneumonie à Pneumocystis jirovecii ont été inclus, pour 74
Le Sidaction met en vente des photos de mode iconiques au prix unique de 250 euros.
Source : Numéro Du 22 juin au 8 juillet prochain, le Sidaction propose à la vente des photographies signées des plus grands photographes de mode au prix de 250 euros, dont l’intégralité des bénéfices seront reversés à la lutte contre le sida.
5 mois après la vente aux enchères “Fashion for Sidaction” de pièces de haute couture ayant permis de collecter plus de 200 000 euros, le Sidaction réitère l’expérience en proposant cette fois-ci à la vente des photos de mode. L’association, portée par sa présidente Françoise Barré-Sinoussi et sa vice-présidente Line Renaud, a fait appel aux plus grands noms de la photographie de mode. Jean-Baptiste Mondino, Sarah Moon, Erwin Blumenfeld, Inez & Vinoodh, Alasdair McLellan, ou encore Pierre Boulat… En tout, 67 photographes internationaux ont offert une photographie. Chacune est éditée en 25 exemplaires, qui seront vendus sur le web au tarif unique de 250 euros.
La Réunion de haut niveau des Nations Unies sur le sida se termine avec une déclaration politique forte et de nouveaux objectifs ambitieux à atteindre d'ici 2025.
Source : ONUSIDA Après des semaines de discussions sérieuses la Réunion de haut niveau 2021 de l’Assemblée générale des Nations Unies sur le VIH/sida est en train de s’achever à New York, aux États-Unis d’Amérique. Les États membres des Nations Unies ont adopté un nouveau texte ambitieux et réalisable, la Déclaration politique sur le VIH et le sida : Mettre fin aux inégalités et agir pour vaincre le sida d’ici à 2030. Cette déclaration repose sur des données probantes et les droits humains, et servira de feuille de route importante pour faire avancer la riposte mondiale au VIH au cours des cinq prochaines années.
« Je remercie tous les États membres », a déclaré Winnie Byanyima, Directrice exécutive de l’ONUSIDA. « Au cours des deux derniers mois, ils ont rédigé, négocié et rendu une déclaration politique audacieuse qui guidera les efforts de l’humanité pour mettre fin à une pandémie qui ravage
ACTIONS TRAITEMENTS RECRUTE : un-e chargé.e de mission information thérapeutique
Actions Traitements est une association de loi 1901, agréée par le ministère de la Santé. Elle informe, soutient, accompagne et défend les droits des personnes vivant avec le VIH et/ou une hépatite virale et ceux qui les accompagnent depuis 30 ans. Pour ce faire, elle propose une permanence téléphonique et d’accueil, des réunions d’information mensuelles, un programme d’éducation thérapeutique (ETP) et développe différents outils d’information thérapeutique (brochures, dépliants, site Internet, applications pour smartphones). Au sein d’un petite structure associative, vous aurez pour mission :- De réaliser des outils d’information et de médiation à destination des personnes qui vivent avec le VIH et/ou une hépatite, des personnes exposées à ces mêmes virus et des personnes qui les accompagnent (proches, professionnels de santé, associatifs). Par exemple, nous avons de prévu d’ici la fin d’année la mise à jour de notre dépliant Info Vaccin, une vidéo pédagogique animée sur les gén
Gwen Fauchois : « l’AAH est un problème politique »
Source : Diacritik Malheureusement, en tant que vétérane de la lutte contre le sida, je fais partie des témoins du fait que l’AAH est un objet de combat très vieux et inscrit dans la durée pour Act Up qui n’a eu de cesse de faire valoir le droit à l’AAH des séropos, des malades du sida, des malades atteints de pathologies graves et des personnes qui souffrent de handicap. Un combat ancien et si rude qu’un de ses anciens présidents, je le rappelle, n’a touché son AAH qu’une fois mort.
C’est pourquoi, tout d’abord, je voudrais souligner qu’en dépit du refus des pouvoirs En Marche de déconjugaliser l’AAH, il y aurait lieu de savourer cette mobilisation comme une étape malgré tout victorieuse. Tant sont profonds les communs validistes qui président à l’organisation de notre société.
Il n’y a qu’à regarder combien, entre l’inaccessibilité matérielle des logements, des transports, la navigation e
Sida : en finir avec les inégalités.
Source : Jeune Afrique Il y a quarante ans cette année, les premiers cas de sida étaient identifiés. Depuis, les traitements ont fait de grands progrès et l’objectif est d’en finir avec cette maladie à l’horizon 2030. Mais la pandémie de Covid-19 remet en cause cette ambition.
À mesure que les vaccinations contre le Covid-19 s’intensifient à travers l’Europe et l’Amérique du Nord, de nombreuses personnes enlacent à nouveau leurs proches, les restaurants et les plages rouvrent et nous retrouvons un sentiment de normalité dans de nombreux pays. Dans la plupart des pays riches, la perspective de mettre un terme au Covid-19 en tant que menace de santé publique se profile. Pourtant, la pandémie continue d’avoir des effets dévastateurs dans de nombreux pays et communautés parmi les plus pauvres au monde. Dans le combat qui vise à mettre un terme aux maladies, les inégalités sont souvent le principal obstacle.
Vosevi se montre très efficace contre l’hépatite C lors d’un deuxième traitement.
Source : Catie
- Le traitement initial de l’infection au virus de l’hépatite C guérit habituellement 95 % des personnes qui le suivent
- Les personnes dont le régime initial a échoué ont toutefois besoin d’autres options
- Vosevi, combinaison à dose fixe de trois médicaments en un comprimé, a guéri 96 % des personnes traitées une deuxième fois
Jusqu’environ 2015, le traitement de l’infection chronique au virus de l’hépatite C (VHC) consistait en une injection hebdomadaire de l’interféron alpha, et l’intervention pouvait durer jusqu’à 48 semaines. L’interféron agissait indirectement contre le VHC en aidant le système immunitaire à détruire les cellules infectées par le virus. Ce traitement n’avait cependant qu’une efficacité modeste et causait des effets secondaires désagréables qui devenaient parfois débilitants.
En 2015, plusieurs combinaisons de médicaments antiviraux
Grossesse et VIH : “Oui, une femme séropositive peut mener une grossesse normale”
Source : Parole de mamans
Depuis 1984, l'association AIDES soutient les personnes atteintes du VIH et d'hépatites. Pour les femmes enceintes contaminées par la maladie, les bénévoles tentent, à travers un travail quotidien, de mettre fin aux idées reçues sur la grossesse et le VIH.Oui, une femme séropositive peut mener une grossesse normale. Grâce au traitement TasP (Treatment as Prevention) qui rend la charge virale indétectable, une femme séropositive peut mettre au monde un enfant sans lui transmettre le virus. Le risque étant inférieur à plus ou moins 2%.
Contrairement à d'autres maladies, l'épidémie du SIDA a été rendue publique il y a seulement quarante ans. Aussi, si la plupart des gens en connaissent les grandes lignes, la maladie fait m
Découverte du sida : «Arrive alors un patient, un steward»
Source : Libération C'est le 5 juin 1981, dans la revue «Morbidity and Mortality Weekly Report», qu'apparaît la première trace scientifique de ce qui va devenir le VIH, comme le raconte le professeur Willy Rozenbaum, futur co-découvreur de la maladie, alors médecin à Paris. Et qu'en est-il de la naissance officielle du Covid-19 ?
Nous sommes le 5 juin 1981, jour de la parution aux Etats-Unis de la dernière livraison de la revue du CDC (Centers for Disease Control), appelée Morbidity and Mortality Weekly Report. C'est la bible de l'épidémiologie mondiale. «En France, on devait être tout au plus cinq personnes qui recevaient la revue du CDC», nous avait raconté le professeur Willy Rozenbaum. Alors jeune médecin à l'hôpital Claude-Bernard, dans le nord de Paris, il travaille sur
