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Sida : 770 000 morts du VIH en 2018 selon les dernières statistiques
Source : pourquoidocteur.fr En 2018, 770 000 personnes sont mortes du sida dans le monde, soit un tiers de moins qu'en 2010. Malgré tout, la lutte contre le VIH ne progresse pas assez rapidement, alerte l'Onusida ce mardi."En finir avec l’épidémie de sida d’ici à 2030". Telle est la volonté de l’Onusida, le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida, qui publie ce mardi 16 juillet un rapport annuel assez encourageant mais toutefois très contrasté. En 2018, 770 000 personnes dans le monde sont mortes de maladies liées au VIH contre 800 000 l’année précédente. Depuis 2010, cette mortalité a diminué de 33%. Malgré tout, la lutte contre le sida ne progresse pas assez rapidement et souffre de grande disparités régionales, s’inquiète le programme. Des données globales
Aujourd’hui, plus de trois séropositifs sur cinq, soit 23,3 millions sur 37,9, suivent des traitements antirétroviraux, qui bloquent la transmission du s
5 juin 1981... Une épidémie commence.
Source : Komitid Tout ce que les malades et les personnes affectées par le VIH/sida ont obtenu ne leur a pas été donné, il a fallu se battre et arracher une après l'autre des victoires.
En 1981, internet n'existe pas et le téléphone est une grosse boite fixe, grise, à cadran. François Mitterrand est président de la République. L'homosexualité est encore pénalisée en France. Le mur de Berlin sépare toujours les deux blocs capitaliste et communiste.
Le 5 juin 1981, dans le Mortality et Morbidity Weekly Report adressé aux médecins, le Centre de contrôle des maladies étatusien publie une enquête sur cinq cas de pneumocystose carinii diagnostiqués sur des hommes jeunes et en bonne santé de Los Angeles, tous gays. Dans sa note, les rédacteurs du bulletin suggèrent au vu de ces cas qu'il s'agirait d'un « dysfonctionnement du système immunitaire » et d'une « maladie acquise à travers un contact sex
Covid-19 : Actions Traitements se mobilise !
En cette période compliquée et inédite de crise sanitaire dû à l'épidémie de Covid-19, ACTIONS TRAITEMENTS se mobilise pour poursuivre sa mission : informer, soutenir, accompagner et défendre les droits des personnes vivant avec le VIH et/ou une hépatite virale.Depuis le début de la période de confinement, nous maintenons la plupart de nos activités. Cela concerne notamment nos programmes d'accompagnement dont certains ont été adaptés pour les rendre accessibles à distance. Découvrez le détail de nos activités (dé)confinées et à distance ci-dessous. N'hésitez pas à partager l'information et à en parler aux personnes concernées autour de vous. Une information fiable, actuelle et claire
Dans ces temps propices à la désinformation et aux rumeurs, retrouvez tous les jours dans nos actualités quotidiennes de l’information fiable, actuelle et claire. Pour cela, plusieurs possibilités :
- Retrouvez-nous sur la page "Act
Covid : le VIH même contrôlé est un facteur de risque significatif d'infection et de décès, selon une méta-analyse.
Source : Le Quotidien du Médecin Alors que les données étaient jusque-là contrastées concernant le VIH en tant que facteur de risque de Covid et de forme grave, une méta-analyse parue dans « Scientific Reports » montre que les personnes vivant avec le VIH sont associées à un risque accru d'infection et de décès liés au Covid par rapport aux personnes séronégatives. Les chercheurs se sont appuyés sur des données portant sur la période allant du 1er janvier au 12 décembre 2020. Au total, 22 études ont été retenues pour l'analyse, soit 20 982 498 participants en Amérique du Nord, en Afrique, en Europe et en Asie (âge médian de 56 ans et 50 % d'hommes). Ils ont inclus des études portant sur des personnes testées pour le SARS-CoV-2, vivant ou non avec le VIH. « Avec ces 22 études et ce grand nombre de participants, notre méta-analyse a suffisamment de puissance statistique pour voir l'effet du VIH sur la mortalité liée au Covid », précise au « Quotidien » Paddy Ssentongo, premier auteur de
L’émouvant discours d’une jeune Burundaise née avec le VIH
Amanda Dushime a été dépistée à l’âge de 11 ans. A Lyon, elle appelle à augmenter le financement du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.« Notre vie a de la valeur, vous ne devez jamais l’oublier », a plaidé une jeune Burundaise née avec le VIH, jeudi 10 octobre, au côté du président Macron, lors de la conférence de refinancement du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme à Lyon.Amanda Dushime, 18 ans, ambassadrice du réseau « Grandir ensemble », l’assure : « Nous vivons et grandissons avec le sentiment d’un avenir incertain. » La jeune fille a été dépistée tardivement, à l’âge de 11 ans.Selon elle, « les soins pédiatriques sont insuffisants » et « certains d’entre nous attendent plus de trois ans avant de savoir si leur traitement fonctio
