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20e Congrès de la SFLS: Dépasser le 3×90 pour éliminer le VIH
Congrès sur la lutte contre le sida à La Rochelle : la fin de l'épidémie semble réalisable d'ici 2030 selon les experts
La SFLS, se réunit en congrès sur le sujet de la lutte contre le sida à la Rochelle. Des experts vont débattre pendant deux jours à La Rochelle des innovations thérapeutiques. Le 20e Congrès National de la Société Française de Lutte contre le Sida s'est déroulé à partir de jeudi 24 octobre à La Rochelle. Médecins, chercheurs, psychologues et experts ont échangé pendant deux jours sur les innovations en matière de traitement mais aussi sur la qualité de vie des patients porteurs du virus. On prend un comprimé en prévention et il n'y a plus de transmission du virus Le congrès est co-présidé par Mariam Roncato-Sabéran qui est médecin infectiologue à l'hôpital de La Rochelle. Cette spécialiste, était l'invitée de notre édition de midi sur France 3 Poitou-Charentes.Cela semble réalisable grâce au préservatif
Au Cameroun, l'homophobie est un frein dans la lutte contre le VIH
source : science avenir Au Cameroun, où avoir un rapport sexuel avec une personne de même sexe représente un crime au regard de la loi, l'homophobie est un frein dans la lutte contre le VIH qui fait pourtant des ravages.Et ce, même si les autorités font preuve ces dernières années d'un peu plus de tolérance.Au moins 37% des hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes sont séropositifs au Cameroun, selon une enquête réalisée en 2016 par l'agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID). Alors que dans la population totale, moins d'une personne sur vingt est porteuse du virus.
"Le VIH est très présent dans la communauté homosexuelle au Cameroun, observe Patrick Awondo, an
Vieillir avec le VIH associé à un risque accru de développer des déficiences cognitives
source : inserm Grâce aux thérapies antirétrovirales, vieillir avec le VIH tout en le contrôlant est possible. Cependant, l’impact de cette infection chronique pourrait ne pas être sans conséquences sur les fonctions cognitives. C’est pourquoi Alain Makinson (Unité « Recherche translationnelle sur le VIH et les maladies infectieuses », CHU de Montpellier, Université de Montpellier, Inserm, IRD) et son équipe se sont intéressés à la survenue de déficiences neurocognitives (DNC) -telles qu’une baisse de l’attention, de la mémoire et des capacités motrices- chez les patients vivant avec le VIH dans l’étude ANRS EP58 HAND 55-70.
Dans leur dernier travail paru dans Clinical Infectious diseases, les chercheurs décrivent les résultats de leurs observations sur 200 personnes vivant avec le VIH recrutées dans six centres français. Les mesures collectées chez ces patients ont ensuite été comparées, en utilisant les mêmes méthodes
La boucle du ruban rouge : le bilan
