Notre actualité
Brèves
Mettre fin au VIH : un enjeu commun !
Bangkok et santé communautaire : L'association RSAT en première ligne
source : seronet Rainbow Sky Association of Thailand (RSAT) est une ONG de lutte contre le sida. Elle gère notamment une clinique spécialisée dans le VIH. Avec ses quatre cliniques et ses dix centres d’accueil implantés dans plusieurs villes de Thaïlande, la RSAT permet aux gays et autres hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, ainsi qu’aux personnes trans d’avoir accès à des services de prévention du VIH, dont l’accès à la Prep et de participer à des réunions d’information sur le VIH et les outils de prévention.
« L’accès des populations clés aux services du VIH est l’un des principaux défis de la riposte au VIH du pays, explique d’ailleurs Danai Linjongrat, le directeur exécutif de la RSAT. Il est extrêmement important que ces groupes puissent profiter de la prévention et du traitement du VIH sans avoir peur des discriminations. » La particularité de la RSAT est que son personnel appartient aux populations ci
L'immunothérapie : une nouvelle stratégie thérapeutique contre le VIH
source : france culture Une nouvelle étude parue dans la revue Nature Médecine présente une nouvelle stratégie thérapeutique contre le VIH. Aujourd’hui, pour les personnes infectées par le VIH, il existe un traitement très efficace : le traitement antirétroviral, qui freine la multiplication du virus et qui permet de diminuer la charge virale jusqu’à un niveau indétectable. C’est pour cela qu’une personne séropositive sous traitement n’est plus contaminante. Mais cela ne permet pas d’éradiquer complètement le virus. Dans cette étude, une équipe internationale tente une autre stratégie : l’immunothérapie. Il s’agit d’utiliser des anticorps anti-VIH pour stimuler la réponse du système immunitaire. Des anticorps monoclonaux à large spectre ont été isolés chez des patients infectés, puis clonés. Il est encore trop tôt pour dire s’il s’agit d’une avancée majeure - cela n'a été testé que sur un nombre restreint de patients - mais les résultats sont très encourageants. Entretien avec Olivier
Santé : l’Onusida tient au maintien des services de lutte contre le VIH
source : aida.congo
En dépit de l’épidémie de coronavirus qui ravage la Chine, l’Onusida insiste sur le fait que les services de prise en charge des personnes vivant avec le VIH-sida doivent être maintenus.C’est dans ce cadre que l’agence onusienne collabore étroitement avec ses partenaires et avec les autorités chinoises pour que l'accès aux services vitaux de lutte contre le VIH soit maintenu auprès des personnes affectées ou vivant avec le virus. Les déplacements et l'accès aux services, souligne un communiqué de c
VIH/sida : pour que la lutte ne devienne pas indétectable
source : alternatives humaines Malgré les progrès scientifiques, le VIH continue de tuer près de 800 000 personnes et d’en infecter 1,7 millions chaque année. Allouer à cette lutte des ressources financières reste donc une nécessité, tant l’enjeu est grand de maintenir dans les soins plus de 37 millions de personnes tout au long de leur vie. Mais parce que le VIH est aussi un puissant révélateur d’inégalités, on doit y répondre par de nouvelles alliances entre ONG pour poursuivre un combat hautement politique. Il y a trente-six ans de cela, en 1983, une équipe de chercheurs français découvrait le virus du sida, le VIH (virus de l’immunodéficience humaine), virus mortel qui a tué depuis le début de l’épidémie 32 millions de personnes et en a infecté 75 millions(1). Si l’infection par le VIH conduisait inévitablement à la mort faute de traitements efficaces, la donne a changé à partir de 1996 grâce à l’arrivée des trithérapies, traitements antirétroviraux combinant trois molécu
« Ikambéré est devenue ma famille » : à Saint-Denis, une maison pour les migrantes atteintes du VIH
source : lemonde
Depuis plus de vingt ans, l’association vient en aide aux femmes africaines séropositives qui arrivent « fracassées » en France.Le jaune et le bleu pétants de la salle de restaurant font oublier la grisaille de janvier qui colle aux rues de Saint-Denis, en proche banlieue parisienne. A deux encablures du Stade de France, dans un immeuble barbouillé par la pluie, se niche l’association Ikambéré. Là, une vingtaine de femmes africaines sont attablées et discutent en attaquant l’entrée composée de légumes frais et d’un demi-œuf dur. Un délicieux poulet braisé aux herbes suivra avec compotée d’oignons, fondue de poireaux-carottes et riz, avant de terminer avec une poire parfumée à souhait. Le soin apporté à la qualité du repas, jusque dans sa présentation, illustre l’ambition première du lieu : accueillir, réconforter, respecter, avant même de trouver
Les Villes atteignent et dépassent l’objectif 90-90-90
source : info vih La réponse urbaine au VIH/sida est cruciale pour mettre fin à l’épidémie d’ici 2030. C’est pourquoi, à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida 2014,
Depuis 2007, plus de 50 % de la population mondiale vit dans des zones urbaines. En 2015, l’ONUSIDA estimait qu’environ 25% des personnes vivant avec le VIH vivaient dans 200 villes, et 156 de ces villes se trouvaient dans des pays où résident 90% des personnes nouvellement infectées par le VIH. Le ciblage des efforts dans les villes peut donc avoir une incidence significative sur les résultats nationaux. Par rapport aux zones rurales, les villes disposent d’une meilleure infrastructure, de meilleures ressources et de meilleurs services de santé. En outre, les villes ont tendance à avoir de bons réseaux communautaires qui relient les prestataires de soins de santé, les structures et collectivités territoriales et les org
Maviret désormais remboursé chez l’adolescent
source : le quotidien du pharmacien Maviret, traitement pangénotypique de l'hépatite C qui permet de guérir de l'hépatite C en 8 semaines, vient d'obtenir son remboursement chez les enfants de 12 à moins de 18 ans.
Auparavant indiqué uniquement chez l’adulte, Maviret (glécaprévir/pibrentasvir, Laboratoire Abbvie) a obtenu en mai 2019 une extension d’indication chez l’adolescent de 12 ans à moins de 18 ans. Mais, jusqu’alors, le médicament était remboursable chez l’adulte mais pas chez l’adolescent. C’est aujourd’hui chose faite, comme le précise un arrêté publié au « Journal officiel » du 9 janvier. La prise en charge de Maviret est étendue au « traitement de l'infection chronique par le virus de l'hépatite C (VHC) chez les adultes et les adolescents âgés de 12 ans à moins de 18 ans », indique cet arrêté. Le prix de Maviret est de 12 382,39 euros (84 comprimés) et sa prise en charge de 100 %.
VIH : malgré les progrès des traitements, la discrimination demeure
source : Tetu Selon une enquête, les personnes porteuses du VIH continuent de subir au quotidien des discriminations. Et les campagnes visant à faire intégrer qu’une personne correctement traitée ne transmet pas le virus n’y font rien.
Le message ne passe visiblement pas. L’association Sida Info Service vient de dévoiler les premiers résultats de sa sixième enquête sur les discriminations à l’égard des personnes vivant avec le VIH, aussi connues sous le nom de sérophobie. Et c’est alarmant.
L’enquête a été menée en ligne, sur le site de l’association mais aussi sur Facebook et Twitter, entre juillet et octobre 2018. La majorité des répondants sont des hommes homosexuels ou bisexuels. Deux tiers (66 %) des personnes interrogées pensent avoir déjà été discriminés parce que séropositifs. « Indétectabl
Chemsex : 5 règles pour réduire les risques
source : tetu La culpabilisation n’a jamais protégé personne. Le chemsex comporte des risques et il est nécessaire que ses adeptes soient bien informés de ces dangers et des mesures à adopter pour une meilleure prévention. Voici donc plusieurs règles à lire très attentivement… Règle n°1 : se protéger des ISTLes spécialistes de la prévention sont unanimes pour dire que le préservatif n’est pas la solution la plus efficace lors de ces marathons sexuels. En effet, les drogues utilisées vous désinhibant complètement,“le comportement est altéré, on ne se contrôle plus”, prévient la sexologue Catherine Blanc. On imagine bien que la capote ne fait donc pas partie du décor. Les infectiologues préconisent aux hommes séronégatifs d’utiliser laPrEP, le traitement préventif qui protège d’une contamination au VIH. Il est aussi recommandé de se faire vacciner contre les hépatites A et B, ainsi que contre le papillomavirus, pour les moins de 26 ans. Se faire dépister
Sol en Si : aider les familles face au Sida
source : voltage.fr Si les nouveaux traitements ont amélioré le quotidien des personnes atteintes du SIDA, la précarité et l’exclusion sociale à laquelle ils doivent faire face, elle, a malheureusement peu évolué, note sol en si.
Depuis 1990, l’association Sol en Si - pour Solidarité Enfants Sida – se bat pour lutter contre la discrimination et aider les familles touchées par le VIH, le Sida ou les hépatites, à conserver leur cohésion malgré des parcours de vie et de soins parfois très lourds. Dans ses différents centres, qui abritent aussi des crèches/halte garderies, Sol en Si offre un soutien psychologique, social et matériel aux enfants et à leurs parents. Elle s’occupe aussi de prévention en milieu scolaire, de formation et d’information ; et depuis 20 ans, intervient en milieu carcéral à la prison des Beaumettes à Marseille. Pour aider, Sol en Si a besoin de dons, mais aussi de bénévoles pour accompagner les fami