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Brèves
Infection à VIH, en route vers l’objectif 90-90-90
Source : JIM
VIH : le traitement injectable, ça marche !
Source : SERONET L'Agence européenne des médicaments (EMA) a donné, le 16 octobre dernier, son feu vert à une thérapie anti-VIH par injection de deux antirétroviraux (rilpivirine et cabotégravir) mensuelle ou bimestielle, remplaçant une prise quotidienne de comprimés. Seronet fait le point sur ce nouveau traitement déjà disponible aux États-Unis. Une efficacité sur le long terme
Le site d’info Aidsmap a réalisé une synthèse des dernières données présentées sur le traitement injectable présentées lors de la récente conférence virtuelle IDweek. L’efficacité de l’association par voie orale, cabotégravir (Vocabria, laboratoire ViiV Healthcare) et rilpivirine (Rekambys, laboratoire Janssen) a été démontrée dans l’étude Latte-1. Les données de Latte-2 ont permis de mettre en place l’évaluation du schéma cabotégravir + rilpivirine sous sa forme injectable à libération prolongée (une injection intramusculaire toutes les quatre o
Estimation du nombre de personnes qui s’injectent des drogues et de la couverture des programmes de réduction des risques au Canada
Source : CATIE On estime que 171 900 personnes s’injectaient des drogues au Canada en 2016, soit une augmentation par rapport à 2011. Les deux tiers des personnes qui s’injectaient des drogues au Canada ont reçu un traitement par agonistes opioïdes en 2016, ce qui représente également une augmentation par rapport à 2011. Près de 50 millions de seringues et d’aiguilles ont été distribuées en 2016, ce qui est inférieur aux cibles canadiennes recommandées.
Les personnes qui s’injectent des drogues ont un risque accru de contracter le virus de l’hépatite C (VHC) et le VIH en partageant ou en réutilisant du matériel de consommation de drogues. Le traitement par agonistes opioïdes (TAO) et la distribution de seringues et d’aiguilles sont tous deux associés à un risque réduit de VHC, de VIH et d’autres méfaits connexes. De plus
Santé mentale et VIH : l’épreuve de l’épidémie de Covid
Source : TRANSVERSAL MAG Durant le confinement, psychologues et psychiatres ont suivi par téléconsultation leurs patients vivant avec le VIH. Si ce moment de « pause » a été globalement bien vécu, le déconfinement a souvent été plus compliqué à gérer pour ces patients, encore confrontés aujourd’hui à une situation sanitaire très incertaine.
« Il y a certaines personnes qui veulent vraiment revenir nous voir. Et d’autres qui ont pris l’habitude de consulter, par téléphone, depuis leur canapé. Et qui, finalement, n’ont plus très envie de bouger de leur canapé… » C’est sur le ton de la boutade que cette psychologue, spécialisée dans le VIH, décrit la situation actuelle. « On est dans un entre-deux un peu compliqué à gérer pour nos patients qui, comme tout le monde, font face à une situation sanitaire encore pleine d’incertitudes. Car la vie n’est pas redevenue comme avant », ajoute Serge Hefez, ps
Les hommes à risque aussi pour les papillomavirus
Source : LE QUOTIDIEN DU MEDECIN Les hommes ne sont pas épargnés par les tumeurs liées aux papillomavirus, notamment de l'oropharynx, de l'anus et du pénis. La Haute Autorité de santé (HAS) recommande d'étendre la vaccination des garçons de 11 à 14 ans révolus.
Parmi la centaine de souches de la famille des papillomavirus (HPV), certaines sont impliquées chez les hommes dans la survenue des cancers de l'oropharynx, de l'anus et du pénis.
La Haute Autorité de santé (HAS) a élargi la vaccination aux garçons depuis décembre 2019. Le vaccin, très efficace et bien toléré, est ainsi recommandé chez tous les adolescents, garçons et filles, entre 11 et 14 ans, avant les premiers rapports, avec un rattrapage pour les 15-19 ans et jusqu'à l'âge de 26 ans pour les homosexuels garçons et/ou les immunodéprimés. Quelque 50 sociétés savantes recommandent le vaccin HPV, ce qui est suffisamment rare pour êt
Toulouse : un chercheur du CNRS primé pour ses travaux sur la tuberculose
Source : FRANCE 3 OCCITTANIE Le chercheur toulousain Olivier Neyrolles a reçu ce lundi 2 novembre l'un des prix scientifiques de la Fondation pour la recherche médicale. Avec son équipe, il a percé les secrets de la virulence du bacille de la tuberculose.
C'est la maladie infectieuse la plus meurtrière au monde. Chaque année, la tuberculose tue 1,5 millions de personnes. Certaines de ses formes sont de plus en plus résistantes aux traitements, pour d'autres, il n'existe pas encore de vaccin. Percer les mystères de cette maladie, c'est l'objet des recherches d'Olivier Neyrolles. Ce directeur de recherches du CNRS y travaille depuis plus de 20 ans et avec son équipe de l'institut de pharmacologie et de biologie structurale, à Toulouse, il a fait des découvertes majeures dans les mécanismes d'infection et de virulences du bacille de la tuberculose. Ce qui lui vaut de recevoir ce lundi 2 novembre, l'un des 13 prix scientifiqu
Vietnam: Près de 13.000 personnes utilisent la prophylaxie pré-exposition au VIH
Source : LE COURRIER DU VIETNAM Après deux ans de mise en œuvre, le programme de prophylaxie pré-exposition au VIH (PrEP) compte près de 13.000 clients, contribuant à contrôler la prévalence du VIH dans la communauté.
C’est ce qui ressort de la conférence "Traitement et prévention de pré-exposition au VIH (PrEP) 2018-2020 et Plan pour 2021", tenue à Hô Chi Minh-Ville le 3 novembre. Un événement organisé par le Département de prévention et de lutte contre le VIH/Sida - ministère de la Santé, en collaboration avec l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) et le projet USAID PATH Healthy Markets. Le professeur agrégé-Dr. Nguyên Hoàng Long, directeur du Département de prévention et de contrôle du VIH/Sida, a déclaré que le Vietnam a obtenu de nombreuses réalisations remarquables dans la prévention et le contrôle du VIH/Sida. Le virus est en partie sous contrôle avec un taux d'infection dans la comm
Depuis quelques années, les inhibiteurs d'intégrase ont été décrits comme association à une prise de poids chez les PVVIH. Des cas cliniques et quelques séries ont évoqué un sur-risque de diabète chez les patients traités par inhibiteurs d'intégrase.
Source : INFO VIH Depuis quelques années, les inhibiteurs d'intégrase ont été décrits comme association à une prise de poids chez les PVVIH. Des cas cliniques et quelques séries ont évoqué un sur-risque de diabète chez les patients traités par inhibiteurs d'intégrase.
Les inhibiteurs d'intégrase font prendre du poids. Pour certains auteurs, ils pourraient même être associés à une augmentation du risque de diabète chez les PVVIH. Qu'en est-il dans la cohorte française DAT'AIDS ? Les auteurs se sont intéressés à l'occurrence d'un diabète chez les patients ayant initié un traitement antirétroviral entre 2009 et 2017. Parmi les 19 462 patients recevant une première ligne de traitement entre 2009 et 2017, 3 403 ont initié un traitement avec un inhibiteur d'intégrase.
L'incidence du diabète a été estimée à 4,2/1000 patients/année. Aucune différence n'a été observée entre les troisième agents (inh
COVID-19 : l'impact se réduit sur la transmission verticale du VIH
Source : UNAIDS Des données obtenues récemment révèlent que la pandémie de COVID-19 a des répercussions considérables sur les services de dépistage du VIH, mais son impact sur le traitement du VIH a été moindre que ce qui était craint à l’origine.
La situation concernant les services de prévention de la transmission verticale du VIH (de la mère à l’enfant) est néanmoins contrastée. À partir d’avril, les pays ont enregistré de manière générale un recul du nombre de femmes faisant un dépistage du VIH lors de leur première visite prénatale dans un établissement de santé, mais cette tendance s’est inversée dès le mois de juin.
L’ONUSIDA, l’Organisation mondiale de la Santé et le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance ont lancé en août 2020 une campagne de collecte de données afin de recenser les perturbations causées par la COVID-19 et affec
«Tout ce que nous avons appris du sida est effacé, on gère cette épidémie comme si c’était la première»
Source : LIBERATION
Christian Lehmann est écrivain et médecin dans les Yvelines. Pour «Libération», il tient la chronique d'une société suspendue à l'évolution du coronavirus. Aujourd'hui, il donne la parole à l'activiste du sida Fred Bladou.J'ai rencontré Fred Bladou dans une autre vie, en 2007, quand je militais au côté d'Act Up contre les franchises qu'imposait Nicolas Sarkozy pour défaire la prise en charge solidaire des soins. Jeune médecin en loden, bon client pour les journaux télévisés, j'ai été adopté par cette troupe courageuse. Ces «usual suspects» n'hésitaient pas à zapper les meetings de Sarkozy, à asperger de faux sang l'entrée du ministère de la Santé. Ils poursuivaient dans les allées de Solidays Roselyne Bachelot, alors ministre de la Santé, qui réformait l'hôpital public et mettait en place la tarification à l'activité et des économies drastiques qui ont fa
Vaccins grippe : où sont les doses supplémentaires ?
Source : LE QUOTIDIEN DU PARHAMACIEN Le 22 octobre, le ministère de la Santé a indiqué aux syndicats et à l'Ordre des pharmaciens que 3 millions de doses de vaccins contre la grippe seraient livrées aux officines d'ici à la fin du mois de novembre. Insuffisant pour envisager la vaccination des personnes hors de la population cible, estime la FSPF. Inacceptable, pour l'USPO : les pharmacies n'auront finalement pas plus de doses que l'an passé.
Les pharmaciens n'oublieront pas de si tôt le début de la campagne de vaccination antigrippale 2020-2021. Les chiffres donnent en effet le tournis. Au premier jour de campagne, le mardi 13 octobre, 2,2 millions de doses de vaccins ont été délivrées en officine dont 400 000 directement administrés aux patients. À la date du 21 octobre, 7,5 millions de doses ont été écoulées par les pharmaciens français selon les chiffres du ministère de la Santé.
L'appe
