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Brèves
La sérophobie, le dernier symptôme à abattre du VIH
Source : SLATE Le discours de peur véhiculé dans les années 1980 sur la maladie a laissé des traces, mais certains souhaitent désormais déconstruire les préjugés.
C'est un jour qui restera à jamais gravé dans son esprit. Yassin n'a alors que 23 ans quand il affronte l'un des moments les plus douloureux de sa vie. De retour d'un voyage en Thaïlande, le jeune homme réalise un dépistage pour le VIH. Le résultat tombe, le test se révèle positif. «J'ai cru qu'on m'annonçait ma peine de mort, raconte-t-il aujourd'hui. J'ignorais tout de cette maladie, j'étais naïf et un peu stupide, je pensais que j'allais perdre mes cheveux, mincir drastiquement, et périr à ma trentaine.»
Yassin est alors très peu éduqué sur la question. «Je ne faisais pas la distinction VIH/SIDA et je baignais toujours dans les clichés et les images horribles des films que j'ai pu voir plus jeune.» Le jeune homme broie du noir
Comment garantir l'accès aux médicaments ?
Source : LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN Tirer les enseignements de la crise et pérenniser ses effets positifs. Comme pour exorciser le mal-être ambiant, c’est l’exercice auquel se plient les acteurs de la santé depuis quelques semaines. Le forum du bon usage des médicaments, qui s’est tenu le 26 novembre, n’y a pas échappé, en particulier lors de la table ronde « Garantir l’accès à un traitement en situation de pénurie ».
Premier constat d'Éric Baseilhac, vice-président de l'Association bon usage du médicament (ABUM) et directeur accès, économie et export au LEEM : malgré les fortes craintes, « nous avons évité la pénurie grâce à la mobilisation de tous les acteurs, via des actions préventives et palliatives ».
Mais la crise a aussi révélé la situation de dépendance pharmaceutique de la France à des pays lointains. Sur le terrain, l'anxiété face aux tensions d'approvisionnement a atteint
Vaccin contre la grippe : libération du stock d'État pour pallier la pénurie
Source : Medscape France— La plus forte demande en vaccins contre la grippe cette année a généré des pénuries dans de nombreuses pharmacies. Pour y faire face, le gouvernement a constitué pour la première fois un stock d’État de plus de 2 millions de doses de vaccins importés. Ce stock a commencé à être distribué, dans un premier temps pour les EHPAD et les établissements de santé, puis pour les personnes en ville disposant d’un bon de vaccination Une année particulière
Atteindre une bonne couverture vaccinale contre la grippe est particulièrement important cette année, afin de ne pas surcharger le système de santé déjà débordé par la pandémie liée au SARS-CoV-2 et d’éviter les co-infections grippe-COVID-19. Les Français ont compris cet enjeu et sont bien plus nombreux qu’habituellement à vouloir se faire vacciner. Afin de gérer les stocks de vaccins et d’assurer en priorité la vaccination des personnes les plus suscep
Résultats à 96 semaines de l’essai randomisé ADVANCE comparant trois association antirétrovirales en initiation de traitement chez les personnes vivant avec le VIH.
Source : Info VIH Contexte : Le choix du premier traitement antirétroviral est crucial, notamment en Afrique où les options alternatives peuvent être limitées et la surveillance biologique difficile. Dans une publication antérieure des résultats à S48, l'essai ADVANCE1 avait montré de bons résultats virologiques mais des interrogations concernant des prises de poids importantes. Méthodes et Résultats :
Cet essai été mené au sein de 11 structures de prise en charge des personnes vivant avec le VIH (PVVIH) à Johannesburg, Afrique du Sud. Les critères d'inclusion étaient très larges : PVVIH avec charge virale > 500 cp/ml, de plus de 12 ans et de poids > 40 kg, n'ayant pas reçu d'antirétroviraux au cours des 6 derniers mois et ayant une clearance de la créatinine > 60 ml/min (> 80ml/min pour les < 19 ans).
La comparaison se fait entre trois associations antirétrovirale : dolutégr
Lutte contre le VIH à Mayotte : “Le Sida, ça ne pouvait pas tomber sur moi”
Source : Mayotte Hebdo Aujourd’hui âgée d’une cinquantaine d’années, Asma*, mère de trois enfants, a découvert sa séropositivité alors qu’elle n’avait pas 25 ans. Elle est devenue, de fait, l’un des premiers patients atteints du VIH à Mayotte. Pour elle, la maladie était réservée aux personnes aux mœurs que nombreux désigneraient comme légères. Mais sa première prise de risque a été celle de trop. Elle raconte.
De son histoire, Asma* n’en livrera que les grandes lignes. Cette mère de famille a été dépistée séropositive 25 ans plus tôt et pourtant, aujourd’hui encore, elle tait sa maladie à la plupart de ses proches. “Pour moi, le VIH, ça n’arrivait qu’aux gens qui faisaient des bêtises”, souffle-t-elle. “J’étais vierge avant de rencontrer mon mari et je ne me suis jamais droguée. Ça ne pouvait pas tomber sur moi, je n’avais même pas eu le temps de goûter tout ce que la vie avait à me donner…”
Covid-19 : comment fonctionnent les futurs vaccins
Source : Le Monde On compte aujourd’hui 237 projets de vaccins contre la Covid-19 dans le monde, développés selon des techniques très différentes. Voici comment ils agissent.Au bout de dix mois de développement accéléré, la compétition entre laboratoires pour la vaccination contre le nouveau coronavirus a pris un tournant très médiatique ces dernières semaines avec la multiplication des annonces de résultats. Pfizer-BioNTech, Moderna, AstraZeneca ou l’institut russe Gamaleïa ont été parmi les premières équipes à dévoiler les résultats de leurs recherches.
Les espoirs d’obtenir un vaccin efficace et sûr reposent en partie sur la grande variété des techniques utilisées dans les multiples projets lancés. A la fin de novembre, on comptait 237 projets de vaccins contre le Covid-19 partout dans le monde, selon le recensement du Milken Institute, un groupe de réflexion américain. Lire aussi : Comparez l’avancée des différents
À quand un monde sans hépatites ?
Source : LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN Alors que les traitements de l'hépatite C sont redoutablement efficaces, on n'a jamais été aussi proche d'une éradication possible de l'hépatite C, comme le rappelle le « Bulletin épidémiologique hebdomadaire » du 24 novembre. En revanche, la situation est bien différente pour l'hépatite B.
Moins de 30 ans après la découverte du virus de l'hépatite C en 1989, le traitement des hépatites chroniques C, qui repose sur la combinaison d'antiviraux à action directe (AAD), permet de guérir en 8 à 12 semaines, sans effet secondaire, plus de 99,8 % des patients.
Selon un article publié dans le « Bulletin épidémiologique hebdomadaire » (BEH) du 24 novembre, le traitement par les AAD est associé à une réduction du cancer du foie et de la mortalité à court et moyen terme. « Ces progrès thérapeutiques spectaculaires permettent d'envisager l'élimination du virus C à
Une étude examine la douleur chez les personnes vivant avec le VIH
Source : CATIE Des chercheurs d’Irlande et du Royaume-Uni ont mené une étude sur la douleur chez les personnes vivant avec le VIH (PVVIH). L’équipe a trouvé que la douleur chronique était relativement courante chez cette population, surtout après l’âge de 50 ans. Les chercheurs demandent des « approches efficaces » pour gérer la douleur chronique chez les personnes séropositives
Grâce à l’utilisation répandue des combinaisons de médicaments anti-VIH puissants (TAR), les chercheurs prévoient maintenant que de nombreuses personnes séropositives connaîtront une espérance de vie quasi normale. À mesure qu’elles vieillissent, les personnes séropositives courent plus de risques de souffrir d’autres problèmes de santé appelés comorbidités. Celles-ci peuvent inclure l’hypertension artérielle, les anomalies du cholestérol, le diabète de type 2, l’amincissement osseux et d’autres. Un autre problème qui semble être courant chez les
VIH : mauvais résultats pour les enfants
Source : Seronet
Près d’une fois toutes les minutes et 40 secondes, un-e enfant ou un-e jeune de moins de 20 ans a été infecté-e par le VIH en 2019.Ce chiffre dramatique a été révélé (25 novembre) par le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef). Cette structure appelle les gouvernements à « protéger, soutenir et accélérer » les efforts de lutte contre le VIH chez les enfants. Cette même année, un peu moins de la moitié des enfants dans le monde n'avait pas accès à un traitement anti-VIH.
Près de 320 000 enfants et adolescents-es ont été nouvellement infectés-es par le VIH. « Les enfants sont toujours infectés à un rythme alarmant, et ils meurent encore du sida. C'était avant même que la Covid-19 n'interrompe les services vitaux de tra
Gardasil 9, le vaccin contre le papillomavirus, remboursé aussi chez les garçons
Source : LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN Les garçons de 11 à 14 ans révolus pourront désormais se faire vacciner (et être remboursé) avec Gardasil 9, vaccin contre les papillomavirus.
Le vaccin Gardasil 9 (présentation en flacon et en seringue préremplie) est désormais pris en charge à 65 % par l'assurance-maladie chez les filles comme chez les garçons de 11 à 14 ans révolus, selon un schéma à 2 doses (M0, M6). Il est également remboursé dans le cadre d'un rattrapage chez tous les adolescents et jeunes adultes de 15 à 19 ans révolus (filles et garçons) selon un schéma à 3 doses (M0, M2, M6).
Rappelons qu'auparavant la vaccination par Gardasil 9 (HPV de types 6,11,16,18,31, 33, 45, 52, 58) était recommandée en France uniquement chez les jeunes filles âgées de 11 à 14 ans (avec rattrapage possible jusqu'à 19 ans), ainsi que chez les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH) jusqu'
