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Brèves
Coronavirus : les vaccins à ARN messager pourraient être appliqués à d'autres agents pathogènes.
source : National Geographic Au vu des succès cliniques, certains experts ont bon espoir de voir la technologie à ARN messager (ARNm) des premiers vaccins contre le coronavirus être utilisée pour protéger la population contre des agents pathogènes allant de la grippe saisonnière au VIH.
En 1796, Edward Jenner, un médecin anglais, créait le premier vaccin contre la variole en prélevant le pus d'une pustule infectée. Depuis, la vaccination a beau avoir parcouru un long chemin, les vaccins ont presque toujours utilisé une partie de l'agent pathogène lui-même, jusqu'à ce que la COVID-19 mette en lumière une technologie émergente. Désormais, certains experts voient en cette technologie la possibilité de créer de nouveaux vaccins contre des virus variés, de la grippe au VIH. La technologie en question s'appuie sur l'ARN messager, une molécule transportant u
La Prep en ville… retoquée !
Source : SERONET Prévue pour mars 2020, la primo-prescription de la Prep par les médecins généralistes a finalement été annoncée le 1er décembre dernier par le ministre de la Santé, Olivier Véran. Il ne manquait plus qu’une formalité administrative, plusieurs fois différée, la validation du décret d’application par le Conseil d’État et puis, coup de théâtre, le 26 janvier, le décret est retoqué en Conseil d’État. Une décision liée à des points juridiques non anticipés par le ministère des Solidarités et de la Santé qui freine ainsi le déploiement d’un des outils les plus efficaces dans la lutte contre le VIH. Retour sur une occasion manquée (provisoire ?) que certains-es qualifient « d’échec en santé publique ». Tout était prêt !
À ce jour, le seul moyen d’initier un traitement de Prep est de prendre rendez-vous avec un médecin qui exerce soit dans un Cegidd (centre gratuit d'information, de dépistage et de diagnostic de
Interactions médicamenteuses en période de COVID-19
Source : Medscape Attention aux interactions entre anti-rétroviraux et médicaments couramment utilisés en cardiologie, comme les AOD, les antiplaquettaires ou les statines. Le point avec Atul Pathak TRANSCRIPTION
Bonjour, je suis le Pr Atul Pathak et j'aimerais, en quelques minutes, partager avec vous des réflexions sur les interactions médicamenteuses qui peuvent survenir avec les médicaments que l'on propose pour traiter la COVID-19. La difficulté de valider des traitements anti-COVID
La première chose importante à retenir est que le niveau de preuve et la qualité initiale des essais cliniques qui ont fait la preuve de l'efficacité des traitements a été longtemps critiquée, car ce sont des essais qui ont été faits dans l'urgence. Rappelez-vous, au moment de l'explosion de la pandémie, l'an dernier, un grand nombre de patients ont été inclus pour tester un grand nombre de médicament
Les séropositifs, à vacciner en priorité
Source : Le Quotidien du Pharmacien Les séropositifs n'ont pas été épargnés par l'épidémie de Covid-19, notamment en raison de leur immunodépression, ou de comorbidités fréquentes, comme l'obésité ou le diabète. C'est pourquoi, même si les vaccins anti-Covid ont été peu étudiés chez les séropositifs, leur vaccination apparaît comme une priorité aux yeux de l'Académie de médecine et de la Société française de lutte contre le Sida.
Des sociétés savantes et associations de patients se sont penchées sur les risques du Covid-19 chez les personnes vivant avec le VIH. La question cruciale étant de savoir si elles devaient être vaccinées en priorité contre la maladie.
L'Académie de médecine, la Société française de lutte contre le Sida (SFLS) et le collectif interassociatif TRT-5 y ont répondu favorablement, tout en reconnaissant qu'on manque de données à ce sujet. En effet, les participants recrut
Pour une prise en charge de qualité des enfants exposés au VIH en Guinée.
Source : Solthis
Solthis est fière de lancer le projet IPOP pour améliorer la prise en charge des enfants exposés au VIH en Guinée, en partenariat avec le Ministère de la Santé Guinéen via le PNLSH (Programme National de Lutte contre le VIH et les Hépatites), l'ANRS (l'Agence Nationale de Recherche sur le Sida et les Hépatites) et les Clubs Rotary de Conakry et Tapei. Le projet sera mis en œuvre par Solthis à l'Hôpital Ignace Deen sur 2 ans afin de toucher environs 6000 femmes venant accoucher à l'hôpital.Malgré les progrès dans la préventi
Les comportements discriminants envers les personnes vivant avec le VIH reculent dans certains pays, mais se renforcent dans d'autres.
Source : ONUSIDA Parmi 151 pays produisant un rapport, 92 continuent de criminaliser l’exposition au VIH, sa transmission et sa non-divulgation ; autant de violations graves des droits des personnes séropositives qui entravent les efforts pour contrôler l’épidémie de VIH.
Ces lois favorisent la stigmatisation et la discrimination des personnes vivant avec le VIH et des plus exposées au risque de le contracter. Elles piétinent les connaissances scientifiques actuelles sur les risques et les dommages liés au VIH et nuisent à la santé publique.
Les dernières données obtenues au cours d’enquête de population révèlent un recul constant des comportements discriminants envers les personnes vivant avec le VIH dans certaines régions, mais un renforcement dans d’autres. En Afrique orientale et australe, par exemple, les attitudes discriminantes o
Générations positives : Jean-Paul et Dimitri (Entretien croisé).
Source : SERONET
Jean-Paul a 58 ans et vit avec le VIH depuis 1985. Dimitri a 27 ans. Il vit avec le VIH depuis 2018. Ils ne se sont jamais rencontrés ni parlé. Aujourd’hui, ils participent à un entretien croisé autour de la question de la vie affective et sexuelle. Quelle était votre situation personnelle au moment où vous avez découvert votre séropositivité ? Jean-Paul : J’étais célibataire avec quelques aventures avec des femmes, mais la stabilité est arrivée quelques années plus tard. J’avais 23 ans à l’époque et pas forcément l’envie de me caser. Dimitri : Moi, j’avais 25 ans et j’étais également célibataire avec quelques aventures avec des hommes, mais pas si souvent en fait. Qu’est-ce que le VIH a changé dans votre façon d’aborder votre vie affective et/ou sexuelle ? D
Transidentités et VIH : l'enquête
Source : Seronet Une enquête, inédite, sur la santé et les conditions de vie des personnes trans vivant avec le VIH est lancée (1). La question des personnes trans est encore un sujet globalement tabou dans notre société, très mal documenté, tout particulièrement lorsque cela concerne la vie avec le VIH. Les objectifs de cette enquête sont ambitieux et décisifs si l’on entend mieux « identifier les besoins actuels des personnes trans séropositives en termes de santé et de santé sexuelle ».
À chaque enquête, ses objectifs. Ceux du projet « Transidentités et VIH » du laboratoire de recherche Sesstim (2), de l’association Acceptess-t et AIDES, du Ceped et de deux services de l’AP-HP particulièrement impliqués auprès des personnes trans (Ambroise Paré et Bichat), sont d’une part de « caractériser les parcours de vie des personnes trans vivant avec le VIH » et d’autre part d’« identifier les besoins actuels des personnes trans
Publication d’un nouveau document d’orientation sur l’éthique des essais de prévention du VIH.
Source : ONUSIDA L'ONUSIDA et l'Organisation mondiale de la Santé ont publié une mise à jour du document d'orientation sur les considérations éthiques relatives aux essais de prévention du VIH. Cette actualisation publiée 21 ans après la première édition est le fruit d'années de travail et a impliqué la consultation de plus de 80 spécialistes et membres de la société publique.
« L'ONUSIDA s'engage à travailler avec les personnes et les populations touchées par le VIH, ainsi qu'à promouvoir et protéger leurs droits », a déclaré Peter Godfrey-Faussett, conseiller scientifique auprès de l'ONUSIDA. « Ce document explique comment mener des essais éthiques relatifs à la prévention du VIH tout en protégeant les droits des participants et participantes au cours des recherches scientifiques et en encourageant le développement de nouveaux outils de prévention du VIH. »
Covid-19 : les personnes vivant avec le VIH immunodéprimées, oubliées de la priorisation de la vaccination.
Source : VIH.ORG
Alors que la campagne de vaccination en France peine à trouver son rythme de croisière et que la colère gronde, les personnes vivant avec le VIH, et particulièrement les immunodéprimées, ne sont pas considérées «à très haut risque face au Covid-19». Aucune donnée solide ne permet pourtant de l’affirmer, au contraire.Dans un communiqué commun, la Société Française de lutte contre le sida (SFLS) et le TRT-5 CHV, regroupement d’associations de personnes concernées, annoncent avoir saisi la Haute Autorité de santé (HAS) afin que les personnes vivant avec le VIH (PVVIH) «non contrôlées sur le plan immuno-virologique puissent être priorisées dans la liste des personnes actuellement vaccinables». La SFLS demande également de «proposer dès à présent la vaccination à toutes les personnes qui ont un risque significativement plus élevé de forme grave de Covid-19, y compris les personnes
