Notre actualité
Brèves
L'écart de dépistage de la tuberculose se réduit chez les personnes vivant avec le VIH.
Source : Onusida En 2019, les 38 millions de personnes séropositives avaient 18 fois plus de risques de développer la tuberculose que le reste de la population mondiale. La tuberculose reste la première cause de mort prématurée chez les personnes vivant avec le VIH.
Dans le monde, la démocratisation de la thérapie antirétrovirale, ainsi qu'une meilleure offre intégrée de services de lutte contre le VIH et la tuberculose ont réduit de 69 % le nombre de décès liés à la tuberculose parmi les personnes séropositives, le faisant tomber de 678 000 en 2000 à 208 000 en 2019. Dans les 131 pays ayant fourni des données à l'ONUSIDA et à l'Organisation mondiale de la Santé en 2020, 48,9 % des 815 000 personnes environ vivant avec le VIH et ayant développé la tuberculose (cas incidents) recevaient un traitement pour le VIH et la tuberculose.
Il y a la Covid, mais les autres maladies sont encore là ! Les travaux d’une chercheuse africaine de AIMS sur le traitement du VIH/SIDA.
Source : Africain.Info Mené par Eva Liliane Ujeneza, ancienne étudiante d’AIMS et doctorante affiliée à AIMS et au South African Center of Excellence for Epidemiological Modelling and Analysis (SACEMA) du Cap, l’article associe des données cliniques et une analyse mathématique pour comprendre de quelle manière la numération des cellules T est affectée par l’infection et le traitement selon l’âge.
« La pandémie mondiale de VIH reste omniprésente dans le monde », a mentionné Eva Liliane Ujeneza. « Bien que le traitement antirétroviral (TAR) prévienne les effets hautement destructeurs sur les cellules T CD4 du système immunitaire, la réponse au traitement varie selon les patients, pour des raisons que l’on ne comprend pas entièrement. Notre étude fait appel à une méthode à la fois mathématique et empirique visant à démontrer dans quelle mesure l’âge, le sexe, ainsi que d’autre
Questions / Réponses à propos de la vaccination contre la COVID-19 chez les personnes vivant avec le VIH (PVVIH).
Source : SFLS - SPILF La COVID-19 est causée par le virus SARS-CoV-2 dont les premiers vaccins ont obtenu leur Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) en Décembre 2020. Nous tentons de répondre ici aux questions que les Personnes vivant avec le VIH (PVVIH) pourraient se poser à propos de l’infection et de la vaccination. Cette Foire aux Questions sera mise à jour régulièrement selon l’état des connaissances, veillez à lire la version la plus récente. 1. Est-ce que je suis plus à risque d’être infecté par le SARS-CoV-2 lorsque je suis une PVVIH ?
• La réponse est non. La transmission de la COVID-19 se fait par les gouttelettes de salive. Ce mode de transmission n’est pas lié aux autres maladies que pourraient avoir une personne. Par ailleurs, il n’a pas été mis en évidence de sur-risque d’attraper le SARS-CoV-2 quand on vit avec le VIH dans les différentes études menées et publiées.
• L’in
Une étude révèle les séquelles de la violence interpersonnelle sur la santé des personnes séropositives.
Source : Catie L’effet du traitement du VIH (TAR) est tellement transformateur que les chercheurs prévoient de plus en plus que les utilisateurs du TAR seront nombreux à connaître une espérance de vie quasi normale. Nombre de facteurs peuvent toutefois miner la capacité d’une personne à prendre son TAR exactement comme il est prescrit, à respecter continuellement ses rendez-vous en clinique et au laboratoire et à adopter de saines habitudes de vie. La santé mentale figure parmi ces facteurs nombreux. La santé mentale d’une personne peut être influencée par des facteurs biologiques, sociaux et structuraux, ainsi que par des événements passés ou actuels qui sont source de détresse psychologique et de traumatismes.
- La violence interpersonnelle peut être de nature physique, psychologique ou sexuelle
- Selon des chercheurs de Calgary, sur 1 064 personnes séropositives, 36 % avaient des antécédents de violence interpersonnelle
- Les victimes d
Russie, VIH : 10 000 mineurs séropositifs
Source : Blog Mediapart Daniel MathieuEt la moitié sont des adolescents.Avant d'aller plus avant dans ce billet, évitons un malentendu. La situation à laquelle je le consacre est l'héritage du passé, et non la conséquence de l'état actuel du système de santé russe. Et les adolescents dont je parle n'ont pas été contaminés par l'injection de drogues ou par des relations sexuelles non protégées, mais à la naissance.
Ne pas oublier le sida : l'appel des jésuites du continent africain
Source : Vatican News À l'approche de l'assemblée du réseau d'aide des jésuites d'Afrique, une note s'inquiète du fait que le déplacement de l'attention mondiale sur la pandémie de Covid-19 a entraîné une diminution des ressources pour la lutte contre le sida, qui reste une menace réelle sur le continent.
La pandémie de Covid-19 ne doit pas nous faire oublier que le virus du VIH et le sida constituent toujours une menace sérieuse pour l'Afrique et Madagascar : c'est ce que rappelle la Conférence des Jésuites pour le continent (Jcam), qui demande instamment «des actions fortes et coordonnées» pour contrer cette situation dramatique. Dans une note publiée en vue de l'Assemblée de l'Ajan (Africa Jesuit Aids Network), prévue du 4 au 6 février, son président, le père Agbonkhianmeghe Orobator, souligne que le déplacement de l'attention mondiale sur le coronavirus a entraîné une diminution des ressources pour la lutte contre
L’Artère - Le Jardin des dessins (2006-2021). Une œuvre de Fabrice Hyber qui raconte l’histoire de la lutte contre le sida.
Parc de la Villette – Folie douce – Atelier contributif - 22 mai – 13 juin 2021 Depuis 2006, l’association médiations culturelles & expérimentations sociales (AMCES) travaille à la valorisation et à la diffusion de L’Artère. Cette œuvre de l’artiste plasticien Fabrice Hyber raconte, en dessin, l’histoire de la lutte contre le sida. Sa mise en débat avec des publics diversifiés a révélé la force d’interpellation exceptionnelle de l’œuvre. Le contexte sanitaire actuel devrait encore l’accroître et le quinzième anniversaire de son inauguration est l’occasion de son actualisation avec un plus large public encore. Exemplairement, L’Artère dont la forme évoque un ruban dénoué est une œuvre ouverte. Opportunité
Peinture sur céramique de 1001 m2, L’Artère a été inaugurée le 1er décembre 2006 par Jacques Chirac, président de la République. Quinze ans après, Fabrice Hyber désire actualiser le contenu de l’œuvre, lieu de vie, d
Vieillir avec le VIH : faisons le point.
Source : SERONET
Lundi 25 janvier, Sidaction proposait son premier webinaire intitulé « Vieillir avec le VIH ; une vie positive pour les plus de 50 ans ». En introduction, Florence Thune, directrice générale de l’association, annonçait : « On est bien heureux de vieillir avec le VIH », tout en questionnant les effets des traitements anti-VIH sur le long terme. Pour Corinne Le Huitouze, responsable des programmes associatifs de Sidaction, il faut anticiper ces questions : « En 2030, il y aura 17 000 personnes vivant avec le VIH de plus de 75 ans en France ». Retour sur ce webinaire et les pistes de réflexion qu’il lance. Un besoin d’aide psychologiquePremier intervenant du webinaire, Axel Vanderperre, fondateur et président de Utopia_BXL. D
Prescription de la PrEP le jour même de la prise en charge initiale.
Source : Info VIH La prophylaxie pré-exposition (PrEP) est très efficace pour réduire la transmission du VIH mais reste sous-utilisée dans le monde. La prescription et la délivrance de la PrEP le même jour est une approche de mise en œuvre émergente. Les retours d'expérience de trois programmes allant dans ce sens et décrits dans cet article soutiennent la faisabilité de l'approche. Les auteurs listent les avantages potentiels et les prérequis pour étendre ce type de dispositif.
Les inquiétudes concernant la PrEP le jour même se répartissent généralement en trois catégories : la sécurité, l'erreur du sur le statut VIH de la personne et la poursuite de la PrEP.
Le risque de néphrotoxicité cliniquement significatifve du fumarate de ténofovir disoproxil, avec ou sans emtricitabine, lorsqu'il est utilisé pour la PrEP par des personnes non infectées par le VIH et dont la fonction rénale est nor
Disparition du Pr Jean Dormont, figure de proue des essais thérapeutiques contre le VIH en France.
Source : ANRS Le Pr Jean Dormont s’est éteint le 1er février 2021 à l’âge de 91 ans. Il a mené une brillante carrière de médecin et de chercheur. Il a été l’un des pionniers de la transplantation rénale à l’hôpital Necker, puis chef du service de médecine interne à l’hôpital Antoine-Béclère à Clamart (92) et directeur de l’unité Inserm U131. Le Pr Jean Dormont étudiait les aspects fondamentaux de l’immunologie en transplantation avant de devenir doyen de la faculté de médecine de Paris-Sud, puis de se mettre au service de la recherche sur le VIH.
En 1987, le directeur général de l’Inserm le nomme coordinateur des essais thérapeutiques de l’ANRS. Son rôle est de fédérer les équipes françaises qui mènent des essais cliniques afin de coordonner et d’accélérer les recherches de traitements. Il se rend alors aux États-Unis, « je connaissais le potentiel des Américains, mais j’étais loin d’imaginer ce qu’ils avaient déjà mis en
