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tabac et VIH

POURQUOI CETTE ENQUÊTE ? 

Ipsos, un institut d’études indépendant, a été mandaté par Actions Traitements pour réaliser une enquête « en miroir » auprès :

  • des personnes vivant avec le VIH fumeuses ou ex-fumeuses (cigarettes, chicha, cannabis, etc.),
  • des professionnel·le·s de santé accompagnant les personnes séropositives fumeuses ou ex-fumeuses.

Cette étude vise à trouver les bons leviers, les bons messages pour accompagner celles et ceux qui le souhaitent dans une démarche d’arrêt du tabac.

L’objectif est de dresser un panorama complet des situations vécues et des expériences rencontrées par les personnes concernées. Cela doit nous permettre d’identifier les mesures considérées comme les plus efficaces, mais aussi les besoins et attentes exprimées par les fumeurs·euses vivant avec le VIH et les professionnel·le·s de santé qui les accompagnent.

POURQUOI VOTRE PARTICIPATION EST ESSENTIELLE ? 

Plus il y aura de participant·e·s, plus l’enquête sera crédible et rendra compte de toutes les situations vécues. Plus l’enquête sera crédible, plus les résultats rencontreront un écho auprès de celles et ceux qui sont engagé·e·s auprès des personnes vivant avec le VIH.

Que vous soyez personnes vivant avec le VIH ou professionnel·le·s de santé, votre témoignage est essentiel pour obtenir la vision la plus juste possible de l’ensemble des situations vécues par les personnes vivant avec le VIH, qu’elles soient fumeuses ou ex-fumeuses.

Soyez nombreuses et nombreux à faire entendre votre vécu et témoignage en répondant dès aujourd’hui ! Vos réponses seront anonymes et utilisées uniquement dans le cadre de cette enquête.

Merci d’avance pour votre implication. 

COMMENT RÉPONDRE À CETTE ENQUÊTE

Si vous êtes une personne vivant avec le VIH, qui fument actuellement ou qui a déjà fumé par le passé, cliquez sur le lien ci-dessous : 

Cliquez ici pour participer à l’enquête

Si vous êtes un professionnel·le de santé, (infectiologue, généraliste, autre spécialiste, pharmacien·ne, infirmier·ère, etc.) qui accompagne les personnes vivant avec le VIH, cliquez sur le lien ci-dessous :

Cliquez ici pour participer à l’enquête

Cette enquête est réalisée :

  • avec le soutien financier de Santé Publique France
  • en partenariat avec IPSOS
  • en collaboration avec : AIDES, la SFLS, le CoreVIH Île-de-France centre, Les Petits Bonheurs et le Réseau Santé Marseille Sud
Vieillir VIH

Source : AIDES REMAIDES

Viellir avec le VIH : le point de vue des professionnels-les de santé

Ces dernières années, les initiatives sur le vieillissement avec le VIH se sont multipliées. Le sujet intéresse les personnes vivant avec le VIH, les associations et les soignants-es qui les accompagnent, peu les décideurs-ses politiques. Un projet d’étude, « Vieillir avec le VIH », lancé par MoiPatient et ses partenaires, entend changer la donne. Le 9 avril dernier, un séminaire, organisé à Paris, était consacré à la restitution des résultats de cette étude inédite. La rédaction de Remaides y était et propose un décryptage de ces résultats en quatre articles. Deuxième épisode sur le point de vue des professionnels-es de santé.

Une bonne connaissance des PVVIH de plus de 50 ans

La dernière présentation de la journée s’est donc concentrée sur le point de vue des professionnels-es de santé qui accompagnent les personnes qui vieillissent avec le VIH. La Dre Clotilde Allavena (infectiologue au CHU de Nantes) a précisé que par professionnels-les de santé, il fallait entendre toutes les personnes qui sont en contact professionnellement en milieu médical ou au sein d’associations avec les personnes qui vivent avec le VIH. Au total, 89 personnes ont répondu au volet « professionnels-les de santé » de l’enquête, dont 34 médecins, mais aussi des pharmaciens-nes, des psychologues, des travailleurs-ses sociaux-les, des infirmiers-ères et des salariés-es ou bénévoles d’associations (20 % des répondants-es). L’âge moyen des répondants-es était de 45 ans et 20 % avaient plus de 60 ans. Des professionnels-es de santé qui, en très large majorité (91 %), travaillent en milieu urbain (surtout en région parisienne), essentiellement en milieu hospitalier. Seuls, 8 % exercent en milieu semi-urbain et très peu en milieu rural.
D’après cette enquête, les répondants-es ont une bonne connaissance des personnes qui vivent avec le VIH suivies, y compris celles de plus de 50 ans : 37 % des professionnels-les en ont accompagné plus de 50 en 2022 ; 21 % voient au moins une PVVIH de plus de 50 ans chaque semaine et 30 %, tous les mois. Par ailleurs, 39 % se renseignent très souvent sur la thématique du vieillissement avec le VIH (taux de 50 % chez les médecins). Il faut noter l’importance des Corevih qui constituent la principale source d’information des répondants-es (72 %).

Un manque de coordination des soins entre professionnels-les

Des professionnels-les de santé qui rencontrent des difficultés principalement liées à la coordination des soins entre professionnels-les. Ainsi, 77,5 % des répondants-es estiment que ce sont les infectiologues qui coordonnent les soins (taux de 88,2 % pour les médecins). En outre, seuls-les 64,7 % des médecins disent disposer d’un carnet d’adresses d’autres professionnels-les de santé (quid des orientations médicales pour les 35 % restants ?). Les répondants-es orientent les PVVIH majoritairement vers un-e spécialiste en milieu hospitalier (78,4 %). Seuls, 23,6 % disent échanger très souvent avec d’autres professionnels-les sur la thématique des PVVIH de plus de 50 ans. « Les ponts entre la ville et l’hôpital sont largement insuffisants », commente la Dre Clotilde Allavena.

Pour lire la suite de l’article cliquez ici : AIDES REMAIDES

Séniors VIH

Source : Science&vie

Une équipe internationale a analysé l’évolution du VIH chez les 60-89 ans dans 204 pays, entre 1990 et 2019. Résultat : si le taux d’incidence (le nombre de nouveaux cas rapporté à la taille de la population) a peu évolué à l’échelle du globe dans cette tranche d’âge, il a toutefois fortement augmenté dans certaines régions.

Au point de lancer un défi de santé publique, alertent les chercheurs.

France

Celle dont les seniors sont dépistés tardivement

Dans l’Hexagone, le taux d’incidence du VIH chez les seniors a peu évolué depuis 1990 (+0,41 % par an). Mais il accélère depuis 2008 : aujourd’hui, les plus de 60 ans représentent 22 % des nouvelles contaminations annuelles (les moins de 25 ans, 14 %). Parmi les dépistages chez les seniors, 38,3 % se font à un stade avancé de la maladie, preuve que les risques d’infection sont moins pris au sérieux chez les personnes âgées.

États-Unis

Ceux dont l’incidence de toutes les IST augmente

Le taux d’incidence du VIH chez les seniors américains a fortement augmenté depuis 1990 (+2,4 % par an en moyenne). De plus, les États-Unis sont un des rares pays où les autres infections sexuellement transmissibles (syphilis, herpès génital, chlamydiose, etc. ) ont progressé chez les seniors (+0,2 % par an). Un constat que les chercheurs peinent à expliquer.

Afrique du Sud

Celle où le VIH tue le plus parmi les seniors

L’Afrique du Sud est le pays comptant le plus de personnes séropositives (14 % de la population). Le taux d’incidence chez les plus de 60 ans est le plus élevé au monde : sur 100 000 seniors, 300 contractent le VIH chaque année. Et sur 100 000 seniors, 235 sont décédés des suites du sida en 2019. Cette année-là, 1 personne âgée décédée du VIH sur 5 était sud-africaine.

Pour lire la suite de l’article cliquez ici : Science&vie

Événement états généraux

Source : AIDES REMAIDES

États généraux des personnes vivant avec le VIH : faire entendre sa « voie » !

C’est un évènement ! Les États généraux des personnes vivant avec le VIH (EGPVVIH), les premiers depuis 20 ans, se sont déroulés du 25 au 27 mai à Paris. Après plus de 40 ans d’épidémie du VIH/sida, les EGPVVIH entendaient être un « espace de dialogue créé par et pour les personnes concernées ». La rédaction de Remaides était sur place et retrace les moments forts. Deuxième épisode.

Dimanche 26 mai, la nuit a été courte pour certains-es. Après une plénière d’ouverture consacrée à la présentation de l’étude « Vieillir avec le VIH », lancé par MoiPatient et ses partenaires (voir nos articles Vieillir avec le VIH : Quels besoins dans les parcours de santé ? et Vieillir avec le VIH : le point de vue des professionnels-les de santé), les ateliers en sous-groupe ont repris de plus belle.

Le programme des EGPVVIH 2024 alternait des plénières (l’ensemble des participants-es réuni-ses), des ateliers dits transversaux au sujet fixe (les participants-es étant répartis-es en dix groupes distincts, mais travaillant en même temps sur un sujet unique ; par exemple : la persistance des discriminations) et des ateliers transversaux travaillant chacun sur une thématique précise : mes traitements ; la vie familiale et les enfants ; allaitement et VIH ; santé mentale ; la précarité économique, etc.

« Pauvre de nous ! »

L’un des ateliers de la matinée était justement consacré à la précarité économique… Dans leurs interventions, les participants-es ont bien montré que ce qui était vécu était bien un ensemble de précarités… dont certaines pouvaient s’enchaîner dans un parcours, voire se superposer. Influaient ainsi la précarité économique (ne pas avoir de ressources ou avoir des ressources insuffisantes), la précarité du logement, des difficultés d’accès aux prêts financiers et aux assurances. À cela s’ajoutaient souvent une méconnaissance des droits et un accompagnement parfois fragile ou complexe à l’accès aux droits. Ce qui a été largement souligné c’est à quel point ces éléments « ont un impact important sur la santé mentale et la qualité de vie des personnes concernées ».

Pour découvrir la suite de l’article cliquez ici : AIDES REMAIDES

personnes âgées VIH

Source : CATIE

Grâce à l’efficacité des traitements contre le VIH (traitements antirétroviraux ou TAR), nombre de scientifiques prévoient une espérance de vie quasi normale pour de nombreuses personnes vivant avec le VIH. Or, à mesure que les personnes sous TAR vieillissent, les problèmes liés à l’âge demandent plus de recherche et plus d’attention de la part des professionnel·le·s de la santé.

L’une des préoccupations liées à l’âge est la fragilité. De façon générale, les gens courent le risque de devenir préfragiles ou fragiles en vieillissant, ce qui les rend plus vulnérables à de malheureux évènements. Notons, à titre d’exemple, qu’une infection ou une chute qui n’aurait que des conséquences légères chez une jeune personne pourrait être catastrophique chez une personne âgée fragile. Les scientifiques qui étudient la fragilité savent que le risque de ce problème augmente avec l’âge et que les personnes fragiles ont souvent de la difficulté à fonctionner aussi bien qu’auparavant.

Évaluer la fragilité

Pour évaluer la fragilité, on a couramment recours à un outil appelé score de Fried. En vertu de ce dernier, la fragilité est catégorisée en fonction des éléments suivants :

  • perte de 5 % ou plus du poids corporel ou perte de 4,5 kg au cours d’une année
  • épuisement
  • baisse du niveau d’activité physique
  • lenteur en marchant
  • faiblesse (déterminée par la force de préhension [capacité de saisir des objets dans la main])

Se fondant sur le score de Fried, on peut évaluer et classer une personne dans une des catégories suivantes :

  • robuste : aucune perte de capacité
  • préfragile : un ou deux des critères ci-dessus indiquant une perte de fonction
  • fragile : trois critères ou plus indiquant une perte de fonction

Il est possible pour une personne robuste de passer à la catégorie préfragile ou pour une personne préfragile de passer à la catégorie fragile. En revanche, si sa santé générale s’améliore, il est possible qu’une personne fragile devienne préfragile ou qu’une personne préfragile devienne robuste.

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Santé sexuelle Guadeloupe

Source : franceinfo

Pour la 2e année consécutive, le mois de juin est consacré à la santé sexuelle en Guadeloupe avec deux temps forts : la semaine nationale de promotion de la santé sexuelle (du 3 au 9 juin) et la semaine caribéenne de dépistage du VIH (du 24 au 30 juin 2024).

Julien Babel, Yasmina Yacou • Publié le 4 juin 2024 à 17h30, mis à jour le 4 juin 2024 à 17h35

Le mois de juin ouvre une série de manifestations organisées l’Agence régionale de la santé de Guadeloupe, le centre hospitalier universitaire et le Corevih, coordination régionale de lutte contre le VIH, dans l’archipel autour de la santé sexuelle.

Tout au long de ce mois, les acteurs seront mobilisés, dans leurs locaux ou dans les quartiers auprès des populations mais aussi via leurs réseaux sociaux, pour informer sur la santé sexuelle de manière globale et promouvoir la prévention diversifiée et le dépistage du VIH et des IST.

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), « la santé sexuelle est un état de bien-être physique, émotionnel, mental et social en matière de sexualité, ce n’est pas seulement l’absence de maladie, de dysfonctionnement ou d’infirmité. La santé sexuelle exige une approche positive et respectueuse de la sexualité et des relations sexuelles, ainsi que la possibilité d’avoir des expériences sexuelles agréables et sécuritaires, sans coercition, ni discrimination et ni violence. Pour atteindre et maintenir une bonne santé sexuelle, les Droits Humains et Droits sexuels de toutes les personnes doivent être respectés, protégés et réalisés« .

Il s’agit donc d’une approche globale de la sexualité qui se veut positive et ne se limite pas aux aspects sanitaires. Une approche qui pourrait permettre de parler de sexualité en toute transparence. Car en Guadeloupe, cela reste un tabou, regrette le docteur Maxime Marquet, médecin au centre gratuit de dépistage et de diagnostic du VIH et des IST. 

Pour lire la suite cliquez ici : franceinfo

Traitement VIH

Source : Swissinfo

(Keystone-ATS) Plusieurs personnalités – scientifiques, responsables politiques, célébrités – ont appelé jeudi le groupe pharmaceutique américain Gilead à rendre accessible un traitement jugé prometteur dans la lutte contre les infections au VIH.

Ce traitement anti-rétroviral, développé à partir de la molécule lenacapavir, pourrait “changer la donne” dans la lutte contre le VIH, responsable du sida, selon cette lettre ouverte signée par d’anciens chefs d’Etat, comme l’ex-présidente libérienne Ellen Johnson Sirleaf, des acteurs comme la comédienne Sharon Stone, et des chercheurs, tels que Françoise Barré-Sinoussi, co-découvreuse de ce virus dans les années 1980.

Approuvé depuis 2022 par les autorités sanitaires américaines et européennes, ce traitement est jugé particulièrement prometteur car il ne nécessite que deux injections par an.

Cela en fait un espoir majeur pour les personnes “qui n’ont pas accès à un système de soin d’un bon niveau”, selon cette lettre, adressée au PDG de Gilead, Daniel O’Day.

Par ces termes, les signataires désignent notamment les habitants de pays pauvres ou en cours de développements, en particulier en Afrique où vivent deux tiers des personnes infectées par le VIH dans le monde.

Pour lire la suite de l’article cliquez ici : Swissinfos

personnes âgées VIH

Source : CATIE

Grâce aux traitements contre le VIH (traitements antirétroviraux ou TAR), de nombreuses personnes séropositives vivent jusqu’à un âge bien avancé de nos jours. Comme cette population vieillit, des études sont nécessaires pour déterminer les moyens de l’aider à rester en bonne santé et à minimiser ou à prévenir les complications qui surgissent avec l’âge.

Même si le TAR inhibe très efficacement le VIH et maintient ainsi la santé du système immunitaire lorsqu’il est utilisé comme il se doit, des problèmes subtils persistent dans le système immunitaire. Il est probable que ces problèmes, notamment l’activation continue du système immunitaire et l’inflammation excessive, contribuent à augmenter le risque de diverses maladies concomitantes, dont les maladies du cœur, l’amincissement osseux, la baisse de la fonction rénale, le diabète et d’autres.

Une équipe de recherche canadienne a recruté des personnes séropositives âgées pour une étude sur le vieillissement portant le nom de Change HIV (Correlates of Healthy Aging in Geriatric HIV). L’équipe en question est en train d’accumuler des données et à faire des analyses. Dans une publication récente se rapportant à l’étude, l’équipe s’est concentrée sur la qualité de vie liée à la santé et les maladies concomitantes. Elle a constaté un nombre élevé de celles-ci chez les participant·e·s, soit une moyenne de trois. Notons qu’un tel état de multimorbidité est associé à une qualité de vie plus faible. D’autres facteurs ont également été associés à une baisse de la qualité de vie, dont des vulnérabilités sociales, par exemple l’absence d’un ou d’une partenaire, un faible revenu ménager, le tabagisme et un faible niveau d’activité physique.

L’équipe de recherche encourage les clinicien·ne·s à intervenir auprès de leurs patient·e·s âgé·e·s afin de prévenir et de prendre en charge les maladies concomitantes. De telles interventions pourraient faire l’objet d’études futures pour déterminer lesquelles sont les plus efficaces.

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Santé communautaire

Source : Ird le Mag

La mise en place d’une couverture sanitaire véritablement universelle est un des grands défis de notre époque face auquel la santé communautaire semble être une réponse adaptée. Conceptualisée à la fin des années 1980 pour améliorer l’accès aux services de santé primaires dans les pays à moyen et faible revenus, elle repose sur la participation des communautés dans le suivi de leur propre bien-être. Mais après plus de 30 ans d’existence, elle peine à être à la hauteur de ses ambitions d’universalité et d’efficacité. Quelles sont ses promesses et quels sont ses défis ? Tour d’horizon de la santé communautaire à travers le monde.

La santé communautaire a été pensée pour rendre accessibles et efficaces les soins de santé primaire, notamment pour les femmes et les enfants.

La santé communautaire : une approche intégrative

Malgré les constantes avancées du domaine médical, l’accès aux soins de santé reste l’une des inégalités sociales les plus importantes de notre époque. Parmi les initiatives portées ces dernières décennies sur la scène mondiale pour promouvoir l’équité, la santé communautaire semble être une des voies les plus prometteuses. De quoi s’agit-il 

Promouvoir la santé et assurer un accès à des soins de qualité pour tous est l’une des raisons d’être de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et le troisième objectif de développement durable de l’Organisation des Nations unies (ONU). Dans cette perspective, l’OMS et le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) ont donné un cadre au concept de soins de santé primaires, lors de la Conférence d’Alma-Ata en 1978 (voir encadré).

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VIH cible cellulaire

Source : Inserm

Le VIH se dissémine dans l’organisme en infectant des lymphocytes T CD4 différents selon le stade de l’infection. Une équipe Inserm vient de décrire le profil de ceux qui sont infectés au stade tardif de la maladie, quand l’immunodéficience engage le pronostic vital. Cibler les marqueurs qui les caractérisent pourrait faciliter leur élimination et freiner la réplication virale.

Le virus du sida, ou VIH, infecte des cellules immunitaires, les lymphocytes T CD4. Certaines de ces cellules sont infectées de façon latente : elles hébergent durablement le virus qui y séjourne de façon silencieuse. D’autres sont au contraire infectées de manière « productive », ce qui signifie qu’elles produisent et libèrent énormément de particules virales et contribuent à la dissémination du virus dans l’organisme. Et contrairement aux premières, les cellules dans lesquelles l’infection est active sont rapidement éliminées par des traitements antirétroviraux. Les chercheurs constatent par ailleurs que le profil des cellules T CD4 infectées de façon productive varie au cours de l’infection, une donnée qui pourrait servir à améliorer leur ciblage thérapeutique : « Aux côtés de marqueurs communs à toutes ces cellules, on en trouve d’autres qui sont plus ou moins exprimés selon le stade de l’infection », explique Pierre Gantner, chercheur dans une unité Inserm de l’Institut de virologie de Strasbourg. Ces différences ont déjà été documentées, sauf au cours de la phase tardive de l’infection caractérisée par un syndrome d’immunodéficience acquise, le sida proprement dit. Les malades ont alors un système immunitaire très affaibli et décèdent le plus souvent de maladies opportunistes.

Pour lire la suite de l’article cliquez ici : Inserm