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Source : ansm

L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) met à la disposition des professionnels de santé l’ensemble des interactions médicamenteuses identifiées par le groupe de travail « interactions médicamenteuses » dans un Thesaurus.

Ce document apporte aux professionnels de santé une information de référence et doit être utilisé comme un guide pharmaco-thérapeutique d’aide à la prescription. Il fait l’objet d’une actualisation deux fois par an.

La publication de cette nouvelle version du Thesaurus s’accompagne d’une mise à jour du tableau relatif aux « interactions médicamenteuses et cytochromes ».

Missions

Objectifs : En relation avec la responsable administrative et financière, le/la stagiaire participe à l’organisation de la vie associative et à sa bonne gestion.

Missions principales :
• Participe aux opérations administratives et de gestion au quotidien
• Prend en charge la mise à jour des tableaux de reporting
• Participe à la constitution de dossiers de subventions
• Suit les processus de dons et d’adhésions
• Organise les réunions d’instance (CA et AG) et en rédige les comptes-rendus (CA, AG, réunions d’équipe hebdomadaires)
• Réalise des présentations à destination des partenaires
• Réalise des recherches documentaires
• Prend en charge le courrier, l’accueil physique et téléphonique.

Profil

• Formations & expériences : Formation supérieure en Licence, Master (1 ou 2) de management des associations ou autres.
• Maîtrise des outils informatiques : Suite office (Excel, word et power point)
• Qualités : Rigoureux(se), organisé(e), polyvalent(e), dynamique. Goût pour les chiffres, bon niveau rédactionnel impératif. Expérience associative et/ou intérêt pour la lutte contre le VIH/Sida appréciés.

Durée

Contrat : stage de 6 mois, à compter de fin septembre (à négocier)

Rémunération

Indemnités de 554,50 €/mois net + tickets restaurant 8,90 € (pris en charge à 60 %), transports (pris en charge à 50 %), 2 jours de congés mensuels.

CV + LM par mail uniquement à mjaudon@actions-traitements.org

Source : seronet

De nouveaux résultats ont été présentés à la conférence de Durban concernant un anneau vaginal de prévention de l’infection à VIH à base de dapivirine, un antirétroviral. Ces données confirment celles publiées à l’occasion de la Croi 2016 : l’anneau avec dapivirine offre une protection « significative » lorsqu’il est utilisé de manière systématique. Les résultats présentés portent sur les dernières données de deux études de phase III toujours en cours en Afrique : Ring Study et l’étude Aspire. Les nouvelles données indiquent que chez les femmes qui utilisent l’anneau mensuel systématiquement, le risque d’infection est, au moins, réduit de 56 %. Dans un sous-groupe très observant, le risque d’infection était même réduit d’au moins 75 %. Deux autres études viennent d’être lancées : Dream et Hope. Elles visent à mieux cerner les utilisations possibles de l’anneau vaginal. « Il s’agit de mieux comprendre quand, pourquoi et comment les femmes utilisent l’anneau et de développer des moyens efficaces pour soutenir son utilisation cohérente », expliquent les chercheurs d’IPM, un institut qui s’occupe de la Ring Study.

Source : VIH 

Dernière séance de «Late Breaker» de Durban 2016, ces résultats admis à la dernière minute avant le début de la conférence.

Une prophylaxie renforcée réduit la morbi/mortalité chez les patients fortement immunodéprimés qui débutent un traitement antirétroviral

Enhanced infection prophylaxis reduces mortality in severely immunosuppressed HIV-infected adults and older children initiating antiretroviral therapy in Kenya, Malawi, Uganda and Zimbabwe: the REALITY trial – J. Hakim,  REALITY Trial Team – Zimbabwe

Le renforcement de la trithérapie classique par du raltegravir au cours des 12 premières semaines permet une réduction plus rapide de la charge virale mais n’a pas d’impact sur la morbi/mortalité

12-week raltegravir-intensified quadruple therapy versus triple first-line ART reduces viral load more rapidly but does not reduce mortality in severely immunosuppressed African HIV-infected adults and older children: the REALITY trial – C. Kityo, REALITY trial team – Uganda

Les deux présentations se rapportaient à la même étude. Il s’agit de savoir si renforcer les modalités de prise en charge chez les patients très immunodéprimés (CD4 < 100/mm3) permet d’améliorer le pronostic. L’étude REALITY a testé plusieurs stratégies chez 1 800 patients : 1/ renforcer la trithérapie initiale par 2 INIT et un INTI avec du raltégravir dans les 12 premières semaines ; 2/ renforcer la prophylaxie des infections opportunistes en ajoutant au cotrimoxazole (et l’INH si elle était dans les recommandations du pays) par : 12 semaines d’INH et vitB6, 12 semaines de fluconazole, 5 jours d’azitromycine et une dose unique d’albendazole (le coût de ce package prophylactique complet varie de 7 à 35 $ en fonction des pays de l’étude) ; 3/ apporter un soutien nutritionnel au cours des 12 premières semaines (ce dernier aspect ne sera pas abordé dans la présentation des résultats). En pratique, l’adjonction de raltégravir n‘amène aucun bénéfice en terme de charge virale indétectable, de restauration immunitaire ou de morbi/mortalité (NDR : donc de ce côté, on ne lave pas plus blanc que blanc…). Par contre, le package prophylactique entraine une amélioration de la mortalité, diminue l’incidence des évènements sida (OMS IV) de la tuberculose, de la cryptococcose et des candidoses. Cela sans effet délétère sur la tolérance ou l’efficacité antivirale. L’étude a utilisé une forme coformulée de cotrimoxazole/INH/Vit B6 et montre que l’on sauve 3,3 vies pour 100 patients traités avec le pack prophylactique renforcé.

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