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Semaine Régionale du dépistage du VIH, des hépatites et des IST – du 11 au 15 juin 2019

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Source : iledefrance.ars.sante.fr

Du 11 au 15 juin 2019 a lieu la première Semaine régionale du dépistage du VIH, des Hépatites et des IST, à l’initiative de L’ARS Île-de-France.

La principale source de l’épidémie.

A ce jour, on estime qu’il y a 25 000 et 30 000 personnes contaminées par le VIH et qui l’ignorent.  L’enjeu actuel du contrôle de l’épidémie passe par le dépistage des personnes concernées. La HAS (Haute Autorité de Santé) recommande d’accorder la priorité aux dépistage de l’infection à VIH en direction des populations clés et de renforcer la fréquence du dépistage dans ces populations :
– Tous les 3 mois chez les hommes ayant des relations sexuelles avec les hommes ;
– Tous les ans chez les usagers de drogues par voir intraveineuse ;
– Tous les ans chez les personnes originaires de zones de forte prévalence, notamment d’Afrique Subsaharienne et des Caraïbes ;
– Et de proposer un dépistage à toute personne, au moins une fois dans la vie, entre 15 et 70 ans, lorsque l’occasion se présente.
Ne pas proposer de test constitue une occasion manquée et une perte de chance de prise en charge pour vos patients.

Comment participer ?

– Ouvrez la discussion, faites le point avec vos patients : à nan remonte leur dernier test ?
– Proposez systématiquement, de réaliser un test de dépistage du VIH, des hépatites et des IST
– Informez vos patients sur les modalités de dépistage (tests en laboratoire, TRODs, auto test)
– Orientez vos patients vers le dépistage : https://www.sida-info-servise.org/annuaire/

Une situation préoccupante

Près de 50 000 personnes résidant en Île-de-France sont suivies pour une infection à VIH et environ 2 650 nouvelles infections sont découvertes chaque année, un nombre qui ne diminue que très peu. On estime par ailleurs que près de 10 000 Franciliens vivent avec le virus sans le savoir, se privant d’un accès rapide à un traitement efficace. Plus de 28 % des personnes séropositives découvrent leur infection à un stade très avancé de la maladie.

La situation reste également préoccupante concernant les infections sexuellement transmissibles (IST), en particulier chez les jeunes. Le nombre de diagnostics d’infection à Chlamydia et à gonocoque a par exemple été multiplié par 3 entre 2012 en 2016*. Enfin, un meilleur dépistage des hépatites, ciblé sur les populations les plus concernées, permettrait une meilleure prévention de la contamination des proches par la vaccination (pour l’hépatite B) et une meilleure prise en charge des malades grâce aux traitements maintenant disponibles contre le virus de l’hépatite C.

 

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