menu

Notre actualité

Brèves

L’application vaginale d’œstrogène soulage certains symptômes de la ménopause chez des femmes séropositives

Mise à jour :

Chez certaines personnes séropositives, les symptômes de la ménopause surviennent plus tôt et sont plus intenses
Une étude menée auprès de femmes cisgenres séropositives a révélé que l’application vaginale d’œstrogène atténuait des symptômes 
L’équipe de recherche recommande d’évaluer l’amorce précoce d’un traitement à l’œstrogène durant la ménopause

Source: CATIE

 

La ménopause évolue de façon différente chez les personnes vivant avec le VIH. Selon nombre d’études, la ménopause peut se déclarer plus tôt chez les femmes cisgenres séropositives que chez les femmes cisgenres n’ayant pas le VIH. De plus, nombre de personnes séropositives font état de symptômes ménopausiques plus intenses. Lors d’une étude récente, des femmes cisgenres séropositives de plus de 47 ans « avaient tendance à afficher des taux d’inflammation beaucoup plus élevés que les hommes séropositifs », ce qui pourrait contribuer à des symptômes ménopausiques plus intenses. Notons aussi que les personnes aux prises avec des symptômes de la ménopause connaissent souvent une baisse de leur qualité de vie.

Selon une équipe de Vancouver qui a mené une étude auprès de 109 femmes séropositives cisgenres, « les symptômes ménopausiques peuvent compromettre la bonne observance du TAR ». Rappelons qu’une baisse de l’observance du TAR (traitement antirétroviral) peut entraîner de mauvaises conséquences pour la santé. Tous ces facteurs constituent de bonnes raisons pour étudier davantage la ménopause dans le contexte du VIH.

Accent sur les symptômes vaginaux et des voies urinaires


Selon une équipe de recherche de New York, les personnes ménopausiques risquent d’éprouver « des symptômes vulvo-vaginaux, comme la sécheresse, des démangeaisons, l’irritation, l’endolorissement et [la douleur lors des relations sexuelles] ». L’équipe ajoute que de nombreuses personnes éprouvant des symptômes de la ménopause ne reçoivent pas de traitement pour y remédier.

Chez les femmes cisgenres séronégatives, des études ont révélé que l’application vaginale d’œstrogène était généralement sans danger et s’avérait utile comme moyen de soulager les symptômes ménopausiques touchant le vagin et les voies urinaires. Aucune étude n’a toutefois été menée auprès de personnes vivant avec le VIH. 

Soucieuse de combler cette lacune des données, une équipe de recherche new-yorkaise a mené un essai clinique auprès de femmes cisgenres éprouvant des symptômes vulvovaginaux de la ménopause. Les femmes éprouvaient au moins un des symptômes spécifiques suivants :

sécheresse
démangeaisons
irritation
endolorissement
douleur lors des relations sexuelles 

 

Pour découvrir la fin de cet article cliquez ici  : CATIE